
La vice-présidente de la Commission de l’UA plaide pour le renforcement des investissements dans le secteur des semences
Intervenant lors du Sommet africain sur les semences, tenu mardi à Ezulwini, Mme Haddadi a indiqué que le renforcement des systèmes semenciers constitue une priorité pour accroître la productivité agricole, renforcer la résilience face au changement climatique et contribuer à la sécurité alimentaire du continent.
La rencontre a réuni les dirigeants de l’Union africaine, le gouvernement du Royaume d’Eswatini et plusieurs parties prenantes du secteur, en prélude à la session ministérielle.
L’ambassadrice a appelé à des investissements «durables et prévisibles» couvrant l’ensemble de la chaîne semencière, notamment la recherche, la sélection végétale, la certification et le développement des marchés, tout en plaidant pour une participation accrue du secteur privé.
Mme Haddadi a également insisté sur la nécessité de mettre en place des systèmes semenciers «plus intégrés et inclusifs», en veillant notamment à améliorer l’accès des petits exploitants, des femmes et des jeunes aux semences de qualité, au financement et aux marchés.
Elle a, par ailleurs, souligné que le principal défi réside désormais dans la mise en œuvre des engagements, appelant à faire en sorte que «les investissements se traduisent par des institutions plus solides, de meilleurs services et des avantages concrets pour les agriculteurs». La vice-présidente de la Commission de l’UA a enfin appelé à «traduire les engagements en actions, les partenariats en investissements et les stratégies en résultats mesurables», afin de renforcer la résilience agricole et la sécurité alimentaire en Afrique.



