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AP- UpM : l’Algérie entend élargir ses partenariats

Le Conseil de la nation a affirmé, samedi au Caire, par la voix du chef de la délégation parlementaire algérienne participant aux travaux du Sommet des présidents et du Forum de l’Assemblée parlementaire de l’Union pour la Méditerranée (AP-UpM),

Mohamed Tahar Bilal, que l’Algérie entend élargir ses partenariats vers des horizons plus larges en phase avec sa relance économique globale, indique un communiqué du Conseil.
Dans son allocution, lors des travaux du Sommet des présidents et du Forum de l’AP-UpM, tenu au Caire (Egypte), sous le thème «Renforcer la coopération économique entre les deux rives de la Méditerranée, à l’occasion du 30e anniversaire du Processus de Barcelone», M. Mohamed Tahar Bilal a indiqué que «l’Algérie, à travers l’ouverture économique annoncée sous la conduite du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, et accompagnée par le Parlement avec l’adoption de la nouvelle loi sur l’investissement, œuvre à élargir ses partenariats vers des horizons plus larges en phase avec sa relance économique globale».
La réussite de la coopération économique «repose sur l’équité dans l’échange des avantages, le respect mutuel et la réciprocité», a-t-il ajouté, soulignant que «la compréhension profonde par l’Algérie du concept d’intégration et de partenariat d’égal à égal, dont les avantages reviennent à toutes les parties, s’est manifestée à travers l’organisation de la 4e édition de la Foire commerciale intra-africaine (IATF) en septembre dernier, sous le haut patronage du président de la République».
«Le slogan de l’intégration s’est transformé en initiatives concrètes reflétant le principe de justice économique et d’équité dans le développement, principes que l’Algérie s’efforce de consacrer par son appel constant à la réforme et à l’édification d’un nouvel ordre international», a-t-il rappelé.
Le chef de la délégation parlementaire algérienne a, en outre, affirmé que «le Parlement algérien soutient toutes les initiatives qui protègent les droits de l’homme et des peuples et qui respectent les droits des Etats à la pleine souveraineté sur leurs décisions», notant que «les mécanismes de coopération régionale ne sauraient être pleinement efficaces s’ils ne placent pas en priorité la lutte contre le colonialisme qui continue de dénaturer l’est de la Méditerranée et l’Afrique du Nord, et si leurs clauses ne s’abstiennent pas de perpétuer l’injustice et la domination à travers la spoliation des richesses des peuples sous occupation dans le cadre de transactions commerciales illégitimes».

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