
CAN-2025 : sacre mérité du Sénégal ou quand la justice triomphe
Le rideau est tombé, dimanche soir, sur la 35e édition de la Coupe d’Afrique des nations de football, qualifiée par les observateurs et analystes comme la pire édition de l’histoire de cette compétition continentale. Cette édition s’est conclue par un sacre historique du Sénégal, vainqueur (1-0) en finale, remportant ainsi son deuxième titre continental de son histoire.
Un couronnement qui n’était pas ordinaire, mais restera gravé dans les mémoires, tant pour le suspense sur le terrain que pour les controverses, le chaos organisationnel et les scandales d’arbitrage qui ont suscité l’indignation des spectateurs depuis le coup d’envoi jusqu’au coup de sifflet final.
Dès le début de la compétition, de nombreux observateurs ont constaté un favoritisme arbitral flagrant lors de plusieurs matches, ainsi que des décisions controversées sans précédent dans l’histoire de la CAN, soulevant de nombreuses interrogations sur l’intégrité de la compétition et la crédibilité de ses organisateurs.
Ce favoritisme manifeste a été perçu par les spécialistes du football comme une tentative évidente de faciliter le parcours de l’équipe du pays hôte afin de lui assurer la conquête du trophée continental, qui lui échappait depuis près de cinquante ans.
Pour atteindre cet objectif, le pays organisateur n’a eu aucun égard pour ses invités ni pour le monde du football, travaillant dès avant le lancement du tournoi à tracer la voie de son équipe afin de garantir que la couronne continentale reste sur son sol.
De nombreux analystes et observateurs ont convenu que certain groupe d’arbitre n’a pas hésité à prendre des décisions décisives et totalement partiales, avec une intervention directe et flagrante de l’administration marocaine à travers le président de sa fédération et son influence sur le déroulement de la compétition. Les victimes furent des équipes puissantes et largement favorites pour atteindre au moins la finale, telles que l’Algérie, le Cameroun, l’Egypte, le Nigeria, le Mali, etc. Ces éliminations ont été largement considérées comme le résultat direct d’un arbitrage partial plutôt que d’une supériorité sportive sur le terrain.
Malgré ces circonstances et dans un climat chargé de provocations, de pression psychologique et d’injustice arbitrale, le Sénégal a poursuivi sa route avec constance. Sur le terrain, les «Lions de la Teranga» ont démontré qu’ils étaient les plus dangereux et les plus méritants du titre, grâce à leur discipline tactique, leur solidité défensive et leur efficacité offensive dans les moments cruciaux. Les joueurs et le staff technique ont été confrontés à de multiples provocations, avant et pendant la finale, qui auraient pu déstabiliser l’équipe et provoquer des réactions imprévisibles. Cependant, la sagesse et le sang-froid des Sénégalais leur ont permis de gérer ces pressions avec un calme exemplaire et un professionnalisme remarquable.
Même la finale n’a pas été épargnée par les polémiques et les erreurs arbitrales: un but légitime du Sénégal a été refusé sans recours à la technologie de l’arbitrage vidéo (VAR), provoquant une vague d’indignation. Quelques instants plus tard, l’arbitre a accordé un penalty au pays hôte, poussant les joueurs sénégalais à quitter temporairement le terrain, une première historique, avant de reprendre le jeu après l’intervention des responsables de l’équipe. Comme tout ce qui est bâti sur l’injustice est voué à l’échec, ce penalty a été raté, maintenant le match ouvert à toutes les possibilités.
Au début de la première période de la prolongation supplémentaire, le Sénégal a ouvert le score avec un but décisif, tombé comme un éclair sur ceux qui misaient sur un scénario différent, perturbant les plans de quiconque voulait empêcher le sacre des « Lions de la Teranga». Le sort a ainsi tourné contre les conspirateurs: au lieu d’une victoire illégitime, le Maroc a dû subir l’humiliation et laisser une trace négative dans l’histoire africaine.
Malgré les pressions des dernières minutes, toutes les tentatives ont échoué et l’arbitre a déclaré la fin du match, consacrant un titre écrit sur le terrain et non dans les coulisses.
Il est incontestable que le pays hôte, qui a souvent eu recours à des pratiques de corruption pour atteindre ses objectifs dans divers forums internationaux, a essayé d’appliquer les mêmes méthodes dans le domaine footballistique pour remporter la CAN, profitant de ses relations douteuses avec des personnes connues pour leur implication dans des affaires de corruption.
Ce qui est certain, c’est que la 35e édition s’est conclue par le sacre d’un champion méritant, mais elle a également ouvert un dossier sensible sur l’arbitrage africain et la gestion de la Confédération africaine de football, un dossier qu’il est plus qu’urgent d’examiner avec courage et transparence, afin de préserver la crédibilité de cette compétition historique et de protéger l’avenir du football sur le continent africain.



