EDITO

Un leadership incontesté et incontestable

L’engagement de l’Algérie pour la paix, les intérêts et le développement du continent africain est sincère et total. Alger mobilise toute son énergie et ses moyens pour faire bouger les lignes en Afrique et arracher le maximum de droits pour un continent qui a été très longtemps marginalisé. Une situation qui ne peut plus continuer et qui doit changer pour tous les peuples de l’Afrique.

Une conviction et un engagement rappelés encore une fois par la diplomatie algérienne, notamment lors des rencontres avec les puissants de ce monde comme dans le cadre du G20, où le ministre Attaf avait indiqué lors de la préparation du 39e sommet de l’Union Africaine que « cette participation (de l’Afrique) au G20 n’est pas une fin en soi, mais un moyen que nous souhaitons voir contribuer à sortir notre continent de la marginalisation et de l’exclusion ».

L’Algérie a aussi, et de tout temps, plaidé pour le respect de la souveraineté des Etats africains, clamant clairement son refus de toutes les ingérences étrangères qui compliquent des situations, déjà difficiles, dans des pays marqués par les conflits et l’instabilité, que ce soit en Libye, au Soudan, en République démocratique du Congo ou au Soudan du Sud. Pour notre pays, les solutions à ces situations ne peuvent venir que de l’intérieur en bloquant les différentes ingérences qui ne peuvent jamais être dans l’intérêt de ces pays.

Un état de fait qui a été rappelé par le président de la République lors de ce sommet où il a clairement indiqué que “les ingérences étrangères illégitimes demeurent parmi les principaux facteurs attisant l’instabilité et entravant les processus de règlement des conflits et de construction démocratique sur le continent, d’où la nécessité d’une position africaine unifiée et ferme pour y faire face, partant de notre responsabilité collective envers nos peuples.”

La défense des intérêts de notre continent et la protection de ses droits et toutes ses potentialités naturelles est aussi un leitmotiv de l’Algérie, que le Président Tebboune a martelé, indiquant que « notre continent a toujours été une source intarissable de richesses, dont les peuples ont été privés des décennies durant, en raison de politiques coloniales racistes », ajoutant qu’ “il lui appartient aujourd’hui d’occuper la place qui sied à son potentiel et à son histoire, à la lumière d’un système international multilatéral aspirant à réaliser la justice climatique et à garantir le droit au développement ».

Les positions en faveur de l’Afrique consistent aussi à arracher une présence comme membre permanent au sein du Conseil de sécurité de l’ONU, plusieurs fois défendu par Alger. Des positions qui ont été largement saluées lors de ce 39e sommet de l’UA, et qui font avec le leadership de l’Algérie et de ses positions un pays central qui a vu l’adhésion de la quasi-totalité des capitales africaines.

Par Abdelmadjid Blidi

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