Oran

Métiers de la pêche : 1 000 places de formation prévues

Le secteur de la pêche maritime et de l’aquaculture renforce son dispositif de formation dans l’ouest du pays. L’Institut technologique de la pêche et de l’aquaculture d’Oran prévoit l’ouverture d’environ 1 000 places pédagogiques destinées à la formation par apprentissage dans plusieurs communes des wilayas d’Oran et de Mostaganem.

Cette nouvelle offre répond à une demande particulièrement soutenue enregistrée durant l’année en cours. Près de 1 000 candidatures ont été recensées, dont 200 à Oran et 800 à Mostaganem, témoignant de l’intérêt croissant pour les métiers liés aux activités maritimes et de la nécessité de disposer d’une main-d’œuvre davantage qualifiée.

À Oran, le dispositif devrait être déployé dans les communes d’Oran, Aïn El Turck, Arzew et Gdyel. À Mostaganem, les formations concerneront Sidi Lakhdar, Achaâcha, Mostaganem et Ouled Boughalem. L’objectif est de rapprocher les structures de formation des candidats et de faciliter leur accès aux filières spécialisées. Parmi les formations les plus sollicitées figure celle de marin qualifié, avec 140 demandes enregistrées dans la wilaya d’Oran et 240 à Mostaganem. L’offre sera également élargie à d’autres profils, notamment chef de navire, lieutenant principal de pêche maritime et lieutenant principal en mécanique. Cette diversification doit permettre de mieux couvrir les besoins en compétences des différentes branches de la filière. Par ailleurs, 80 places pédagogiques supplémentaires sont annoncées dans diverses spécialités à l’occasion de la rentrée de formation de cette année. L’établissement prévoit notamment la réouverture de la spécialité de technicien supérieur en aquaculture, une formation appelée à accompagner le développement de cette activité et à répondre aux besoins en compétences techniques.

À travers cette montée en puissance de l’apprentissage, l’Institut technologique entend ainsi contribuer à l’insertion des jeunes, au renouvellement des compétences et au renforcement des ressources humaines nécessaires à l’essor durable de la pêche et de l’aquaculture dans les deux wilayas.

Mohamed Aissaoui

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