
Culture : installation du jury de la 8e édition du Grand Prix Assia Djebar du roman
Le jury de la 8e édition du Grand Prix Assia Djebar du roman (édition 2026), organisée par l’Entreprise nationale de communication, d’édition et de publicité (ANEP), sous le haut patronage du président
de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a été installé jeudi à Alger.
La cérémonie d’installation a été présidée par le PDG de l’ANEP, M. Kamel Messaoud Alghem, à l’issue d’un iftar organisé à l’hôtel El-Aurassi, en présence du conseiller auprès du président de la République chargé de la Direction générale de la communication, M. Kamel Sidi Said, du président de l’Autorité nationale indépendante de régulation de l’audiovisuel (ANIRA), M. Amar Bendjedda, du Directeur général de l’Etablissement public de la Télévision algérienne (EPTV), M. Mohamed Baghali, du directeur général de l’Agence Algérie Presse Service (APS), M. Samir Gaid, du directeur général de l’Etablissement public de Télédiffusion d’Algérie (TDA), M. Rachid Bestam, et du PDG d’Air Algérie, M. Hamza Benhamouda, ainsi que de personnalités culturelles et médiatiques.
Outre son président le traducteur et poète Hakim Miloud, le jury est composé de dix membres : le sociologue Mustapha Madi, le spécialiste en littérature populaire Hamid Bouhabib, l’écrivaine Maïssa Bey, le président de l’Académie algérienne de la langue arabe (AALA), Cherif Meribai, l’écrivaine Meriem Guemache, la romancière Leïla Hamoutène, le poète Ahcene Mariche, le chercheur en langue amazighe Koussaïla Alik et le poète et traducteur Idir Belali. A cette occasion, M. Alghem a indiqué que le Grand Prix Assia Djebar du roman «est devenu un rendez-vous culturel incontournable et une tribune célébrant la créativité et honorant les plumes d’exception», ajoutant que «depuis sa création en 2015, ce prix s’attache à promouvoir les plumes littéraires algériennes dans les trois langues arabe, amazighe et française, issues de toutes les wilayas et de toutes les générations, sans distinction aucune».
Il a également rappelé que «l’édition précédente a été placée sous le thème +Des plumes résistantes+, en hommage aux écrivains et auteurs palestiniens tombés sous les feux de la horde sioniste, et que l’édition actuelle sera placée sous un thème en phase avec la conjoncture actuelle».
Le Pdg de l’ANEP a souligné que «ce prix littéraire a, depuis sa création, été placé sous le haut patronage du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune», lui exprimant «ses remerciements et sa gratitude pour l’attention et le soutien constants accordés aux activités et manifestations culturelles et littéraires, convaincu de leur rôle pivot dans l’animation de la scène culturelle nationale, la promotion de l’excellence et la consécration des valeurs portées par l’Algérie nouvelle».
De son côté, le président du jury, Hakim Miloud, a indiqué que les candidatures à la 8e édition de ce prix, organisée sous l’égide du Ministère de la Communication, «sont ouvertes aux maisons d’édition, et que les œuvres candidates seront réceptionnées dès le début du mois de mars, tandis que la cérémonie de remise des prix est prévue pour le mois de juillet prochain». «Créé en 2015, ce prestigieux prix littéraire portant le nom de l’écrivaine et universitaire algérienne Assia Djebar (1936-2025), vise à récompenser la meilleure œuvre romanesque écrite dans les deux langues nationales, arabe et amazighe, ainsi qu’en langue française», a-t-il rappelé, ajoutant qu’»il constitue également un hommage à la richesse et à la diversité de la littérature algérienne, en œuvrant à la promotion et à la valorisation de la création littéraire nationale, ainsi qu’à l’encouragement de la créativité, de l’édition et de l’industrie du livre».
Par ailleurs, la 7e édition du prix a vu le sacre de l’autrice et traductrice Inaam Bayoud en langue arabe pour son roman «Houaria» (Mim Edition), Hachemi Kerrache en langue amazighe pour son roman «1954, Talalit n Usirem» (éditions Thira), tandis que le prix de la langue française a été attribué au roman «Sîn, la lune en miettes» (Casbah Editions) de l’écrivain Abdelaziz Otmani.



