
L’Algérie se distingue à l’Onu : Amar Bendjama désigné «Diplomate de l’année»
Sur les deux dernières années qui ont vu l’Algérie siéger en tant que membre non permanent du Conseil de sécurité, l’opinion mondiale, ainsi que l’ensemble des médias de la planète ont pu apprécier la grande motivation de la représentation algérienne au Conseil de sécurité.
Le représentant permanent de l’Algérie auprès des Nations unies, M. Amar Bendjama, a été honoré en étant désigné «Diplomate de l’année 2025» par le média indépendant américain «PassBlue», suite à son sondage annuel auprès de son audience pour désigner les personnalités onusiennes de l’année. Ce prix vient récompenser le travail exceptionnel de l’Algérie dans la défense des droits des peuples et la lutte contre l’oppression.
Sous la direction d’Amar Bendjama, la représentation algérienne à l’ONU a accompli un travail formidable, notamment en proposant de nombreuses résolutions qui ont permis de mettre en minorité l’entité sioniste, démasquant sa collusion avec les États-Unis et dévoilant ses agissements coloniaux et répressifs. L’Algérie a ainsi joué un rôle moteur au Conseil de sécurité, en défendant avec détermination les causes palestinienne et sahraouie. Elle s’est opposée fermement aux ingérences étrangères dans les affaires des pays souverains. La diplomatie algérienne, fidèle à ses principes, a toujours œuvré pour la paix, la justice et la souveraineté nationale.
Sur les deux dernières années qui ont vu l’Algérie siéger en tant que membre non permanent du Conseil de sécurité, l’opinion mondiale, ainsi que l’ensemble des médias de la planète ont pu apprécier la grande motivation de la représentation algérienne au Conseil de sécurité. Celle-ci a donné une voix forte et audible à une grande partie de l’humanité qui était sans voix face au diktat des puissants.
Le média américain souligne dans son article que M. Bendjama «a particulièrement défendu la cause palestinienne», déclarant sans détour à ses collègues et au monde entier, par exemple à Ghaza : «Ce que nous voyons n’est pas une guerre, c’est une annihilation, non seulement des personnes, mais de la vie elle-même». Cette position ferme illustre l’engagement indéfectible de l’Algérie dans la dénonciation des crimes commis contre le peuple palestinien.
Par ailleurs, PassBlue a également salué le rôle crucial du Commissaire général de l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA), désignant comme «Personnalité onusienne de l’année 2025» Philippe Lazzarini. Le média précise que «le diplomate suisse dirige l’UNRWA depuis 2020 et a conduit l’agence à travers la plus grave crise de ses 76 ans d’existence, devenant l’un des défenseurs les plus visibles de l’ONU pour des millions de réfugiés palestiniens», dans un contexte où 309 membres du personnel de l’UNRWA ont été tués lors de la guerre génocidaire sioniste à Gaza.
Les votes des lecteurs de PassBlue reflètent, comme en 2024, «une profonde préoccupation face à la guerre à Ghaza», soulignant que «les lauréats et les finalistes de ce sondage informel ont œuvré sans relâche pour atténuer les catastrophes humanitaires et politiques qui se déroulent chaque jour au Moyen-Orient». La plateforme, qui couvre de près les relations entre les États-Unis et les Nations unies, ainsi que les questions relatives aux droits humains, à la paix et à la souveraineté, met en évidence le rôle essentiel de l’Algérie dans la défense des peuples opprimés. Il faut savoir, par aileurs, que le média est notamment lu aux Etats-Unis, au Canada et à l’étranger (Londres, Genève, Paris, Berlin, New Delhi, Nairobi, Johannesburg, Australie et Nouvelle-Zélande)
En somme, à travers ses nombreuses résolutions et son engagement ferme, l’Algérie a su faire entendre sa voix pour démasquer la collusion d’Israël avec Washington, tout en dénonçant l’ingérence étrangère dans les affaires souveraines des nations. Le travail exemplaire de la représentation algérienne à l’ONU sous la direction d’Amar Bendjama continue d’incarner un combat courageux pour la justice, la souveraineté et la liberté des peuples.
Anissa Mesdouf



