On attaque les humanitaires !
La horde barbare sioniste a intentionnellement bombardé un site occupé par des humanitaires. Le fait est documenté, filmé. Les experts de l’ONU ont identifié l’acte, les victimes qualifié de meurtre de masse comme un véritable crime contre l’humanité. Ainsi, alors qu’on pensait être dans un processus de trêve, l’armée sioniste n’a cessé de perpétrer ses crimes racistes et colonialistes. Cela sous le regard complice d’un Occident, plus préoccupé par les conséquences d’une hausse des tarifs douaniers que par la vie d’un bébé palestinien. Donald Trump lave ainsi la conscience de cet Occident anciennement colonialiste. Il l’était, c’est certain, mais a-t-il abandonné au fil des décennies ses penchants pour l’exploitation des hommes et des terres ?
Il n’y a absolument aucun signe susceptible d’affirmer que l’Occident se désole d’avoir commis des massacres en Afrique. Au contraire, les récits historiques sont souvent relégués au second plan, tandis que les discours sur les droits de l’homme semblent s’effacer face à des intérêts économiques et géopolitiques. Cette dynamique est troublante et soulève des questions éthiques fondamentales sur la nature de la solidarité internationale et sur la responsabilité collective face aux injustices.
En effet, l’indifférence persistante de l’Occident face aux souffrances des Palestiniens s’inscrit dans un schéma plus large d’exploitation et de déshumanisation. Les médias mainstream, en grande partie contrôlés par des intérêts oligarchiques et sionistes, minimisent ou déforment les récits de vie des victimes, tandis que les voix critiques sont souvent étouffées ou ridiculisées. Les humanitaires, ces héros de la paix, sont désormais pris pour cibles, comme si leur engagement venait troubler un ordre établi basé sur la violence et le profit.
Le discours dominant tend à criminaliser les victimes tout en exaltant ceux qui perpètrent les actes de violence. Cela soulève des interrogations profondes sur le rôle des élites dans la perpétuation de cycles de haine et de guerre. En cela, l’Occident porte une lourde responsabilité dans la création de ces conflits, et pourtant, il semble plus préoccupé par la préservation de ses privilèges que par la recherche de la justice.
Il est impératif de remettre en question ce paradigme. Les voix des opprimés doivent être entendues et reconnues. Le temps est venu pour une rupture avec le silence complice et la passivité. Les valeurs d’humanité, de justice et de respect de la vie doivent transcender les frontières. Si l’humanité entend construire un avenir pacifique, il est impératif de dénoncer les crimes sioniste, de soutenir les Palestiniens et de revendiquer une véritable responsabilité de la part des gouvernements et des institutions internationales.
Par Nabil.G