EDITO
La grande mue économique
La grande mue économique
L’économie algérienne a connu un bond certain ces dernières années, quantitativement et qualitativement. Une réalité appuyée par les chiffres nationaux, mais aussi par les rapports internationaux des institutions mondiales à l’image du FMI et de la Banque Mondiale. Les résultats sont là, et les choses ont sérieusement commencé à bouger ces cinq dernières années.
Mais en économie, les choses vont vite et les objectifs à atteindre sont nombreux et en éternelles fluctuations. Des données qui rappellent que le chemin est encore long et pas des plus faciles. Les mutations que connaît l’économie nationale ne sont que le début vers une maîtrise totale et complète des moyens de production et de la recherche d’une efficacité qui pourrait tenir face aux turbulences des marchés internationaux.
L’Algérie exporte aujourd’hui plusieurs produits en direction des pays africains, mais aussi en direction des marchés européens et américains où l’entrée de toute marchandise est soumise à des conditions drastiques, ce qui renseigne sur la performance et la qualité atteintes par les produits algériens.
En électroménagers, dans le ciment, en acier ou en médicaments et autres, l’Algérie a inversé totalement la tendance. Des produits qui faisaient défaut sur le marché national et obligeaient l’État à des importations qui plombaient les finances du pays, on est passé tout à fait de l’autre côté de la barrière. L’Algérie est arrivée non seulement à satisfaire le marché domestique, mais est devenu un pays exportateur de ces produits. Un grand changement a été concrètement réalisé sur le terrain. Et le président de la République a confirmé ce changement lors de sa rencontre avec les opérateurs indiquant “qu”avant 2019, l’économie nationale était à la traîne” et rappelant qu’»il n’y avait aucune interopérabilité sectorielle permettant une synergie, ni aucune industrie de transformation, avec une attention quasi exclusivement tournée vers l’importation». Depuis, les politiques choisies par les décideurs ont fait évoluer la situation vers le meilleur comme l’a encore rappelé le chef de l’Etat «Aujourd’hui, Dieu merci, la différence est immense. Nous sommes la troisième économie africaine et nous poursuivrons nos efforts pour faire encore mieux».
Le chef de l’État a aussi annoncé que l’économie nationale est en train d’engager un virage des plus importants indiquant à ce sujet que l’économie se trouve dans une «phase de transformation globale d’une économie administrée vers une économie libre». «De nombreux pays ont connu de telles transitions, très difficiles et ayant entraîné des déséquilibres économiques. Nous œuvrons, quant à nous, à assurer cette transition en douceur, sans soubresauts susceptibles d’impacter la situation socioéconomique, et c’est une équation difficile», réaffirmant dans ce cadre son engagement à «ne pas renoncer au rôle social de l’Etat».
Mais en économie, les choses vont vite et les objectifs à atteindre sont nombreux et en éternelles fluctuations. Des données qui rappellent que le chemin est encore long et pas des plus faciles. Les mutations que connaît l’économie nationale ne sont que le début vers une maîtrise totale et complète des moyens de production et de la recherche d’une efficacité qui pourrait tenir face aux turbulences des marchés internationaux.
L’Algérie exporte aujourd’hui plusieurs produits en direction des pays africains, mais aussi en direction des marchés européens et américains où l’entrée de toute marchandise est soumise à des conditions drastiques, ce qui renseigne sur la performance et la qualité atteintes par les produits algériens.
En électroménagers, dans le ciment, en acier ou en médicaments et autres, l’Algérie a inversé totalement la tendance. Des produits qui faisaient défaut sur le marché national et obligeaient l’État à des importations qui plombaient les finances du pays, on est passé tout à fait de l’autre côté de la barrière. L’Algérie est arrivée non seulement à satisfaire le marché domestique, mais est devenu un pays exportateur de ces produits. Un grand changement a été concrètement réalisé sur le terrain. Et le président de la République a confirmé ce changement lors de sa rencontre avec les opérateurs indiquant “qu”avant 2019, l’économie nationale était à la traîne” et rappelant qu’»il n’y avait aucune interopérabilité sectorielle permettant une synergie, ni aucune industrie de transformation, avec une attention quasi exclusivement tournée vers l’importation». Depuis, les politiques choisies par les décideurs ont fait évoluer la situation vers le meilleur comme l’a encore rappelé le chef de l’Etat «Aujourd’hui, Dieu merci, la différence est immense. Nous sommes la troisième économie africaine et nous poursuivrons nos efforts pour faire encore mieux».
Le chef de l’État a aussi annoncé que l’économie nationale est en train d’engager un virage des plus importants indiquant à ce sujet que l’économie se trouve dans une «phase de transformation globale d’une économie administrée vers une économie libre». «De nombreux pays ont connu de telles transitions, très difficiles et ayant entraîné des déséquilibres économiques. Nous œuvrons, quant à nous, à assurer cette transition en douceur, sans soubresauts susceptibles d’impacter la situation socioéconomique, et c’est une équation difficile», réaffirmant dans ce cadre son engagement à «ne pas renoncer au rôle social de l’Etat».
— Par Abdelmadjid Blidi