mardi , 29 novembre 2022
<span style='text-decoration: underline;'>Pfizer Algérie</span>:<br><span style='color:red;'>Table ronde scientifique sur la résistance aux antibiotiques</span>

Pfizer Algérie:
Table ronde scientifique sur la résistance aux antibiotiques

Le laboratoire pharmaceutique Pfizer Algérie a organisé, hier, une table ronde scientifique sur la thématique de la résistance aux antibiotiques à l’occasion de la semaine mondiale de sensibilisation aux antimicrobiens.

Placée sous le slogan « Parlons résistance aux antibiotiques », cette table ronde est animée par le Professeure Nassima ACHOUR, Chef de service Infectiologie à l’hôpital El Kettar, Alger et Professeure Hanifa ZIANE, Chef de service de microbiologies à l’hôpital El Kettar, Alger. Modérée par Dr Khalida RAHAL, Directrice médicale de Pfizer Pharm Algérie, cette rencontre vise à sensibiliser sur antimicrobiens et à la résistance aux antibiotiques
Le laboratoire pharmaceutique a indiqué dans un communiqué que « cette table a pour principal objectif de sensibiliser le public, à travers les médias, au sujet des antimicrobiens et à la résistance aux antibiotiques, à l’occasion de la semaine mondiale de sensibilisation aux antimicrobiens se tient chaque année du 18 au 24 novembre ». Intervenant à cette occasion, le Dr Khalida RAHAL a indiqué que « malheureusement, ces deux dernières années, la COVID-19 a menacé les avancées réalisées contre la RAM -Résistance aux antimicrobiens-, faisant alors de cette dernière une menace encore plus importante. La pandémie nous a montré qu’il était essentiel de trouver de nouvelles solutions pour freiner la propagation des maladies infectieuses et de la résistance aux antimicrobiens. Aujourd’hui plus que jamais ». Elle a affirmé que Pfizer encourage à se lancer d’un effort collectif afin de stopper les superbactéries. « C’est pour cette raison que cette année, Pfizer nous encourage tous à nous tourner vers le futur et à nous unir – individus, sociétés, industries, gouvernements et ONG – dans un effort collectif afin de stopper les superbactéries. Et contribuer à la protection de notre future », a-t-elle indiqué.
De son côté, le Professeur Nassima ACHOUR a souligné que « l’antiobiothérapie doit être adaptée, réfléchie et judicieusement choisie. Elle doit être adaptée au germe que je suspecte, au site où je dois agir et surtout le terrain sous-jacent ». Pour sa part, le Professeur Hanifa ZIANE a expliqué que « l’antibiorésistance est un problème qui concerne tout le monde et de façon quotidienne. Nous sommes tous concernés aussi bien le professionnel de santé que le citoyen ». Le Pr ZIANE a affirmé aussi que « l’objectif est d’agir très rapidement pour maintenir le plus longtemps possible l’action des antibiotiques ». Par ailleurs, le Dr Khalida RAHAL a souligné, enfin, l’engagement de Pfizer en Algérie et à l’international. A cet effet, elle a indiqué que « les programmes de recherche et développement de Pfizer sont alimentés en continu, ces projets portent en ce moment sur 11 programmes de développement clinique dans le domaine des anti-infectieux -au 1er novembre 2022.
Le laboratoire pharmaceutique a souligné que la résistance aux antimicrobiens est largement reconnue comme l’une des plus grandes menaces pour la santé mondiale. Elle peut toucher n’importe quel individu, indépendamment de son âge ou de son pays. Ce sont 1,27 million de décès par an qui découlent directement de la RAM, et presque 5 millions de décès par an qui y sont liés. « En l’absence d’action par les gouvernements, les industries, et les sociétés, la RAM pourrait causer 10 millions de décès dans le monde chaque année d’ici 2050 – un chiffre plus important que celui lié au cancer actuellement », a averti Pfizer Algérie.
« Selon les résultats de l’étude la plus complète jamais réalisée à ce jour sur l’importance de la RAM à l’international, publiée par The Lancet en janvier 2022 (le rapport de Recherche mondiale sur la Résistance aux antimicrobiens), le taux de mortalité directement causée par la RAM est plus élevé en Afrique subsaharienne et en Asie du sud, avec 24 et 22 décès pour 100 000 habitants respectivement, par rapport aux pays à hauts revenus, où il est de 13 décès pour 100 000 habitants », a conclu le laboratoire.

Mohand S