EDITO
Une aspiration légitime
Une aspiration légitime
Les pays africains ont été soumis pendant de longues décennies à une exploitation économique et humaine imposée par les puissances coloniales qui ont pillé les richesses de ces pays et privé leur population d’éducation et de savoir. Il fallait attendre le début des années soixante du siècle dernier pour voir l’Afrique se libérer de ce joug colonial abject qui, comble de l’ironie, continue encore à ce jour à se targuer d’une contribution civilisationnelle qui n’existe que dans l’esprit tordu des théoriciens occidentaux du chaos.
L’Afrique qui compte aujourd’hui plus d’un milliard et demi d’habitant, et qui a entamé une renaissance économique certaine, est en droit de demander un traitement autre que celui auquel elle a été soumise depuis 1945 et la fin de la Seconde guerre mondiale. Le monde, il est vrai, s’est reconstruit en ce temps là sans l’avis ni retour au continent africain, dont plusieurs pays étaient encore sous la domination des puissances occidentales.
81 ans après, il est plus que temps que les choses changent et que l’Afrique retrouve la place qui doit être la sienne au sein des institutions internationales, à commencer par la droit à un siège permanent au sein du Conseil de sécurité de l’ONU. Cette absence et cette sous représentation du continent dans ces institutions devient inadmissible et inacceptable pour un continent qui est, de fait, l’avenir de l’humanité. Libres et maitres de leur destin, les Africains aspirent et travaillent à changer cet état de fait.
Ce projet légitime est porté par certains pays africains, au rang desquels on trouve l’Algérie qui a fait de cette démarche une constante de sa diplomatie. Une position réaffirmée encore une fois par le ministre des Affaires estrangères, Ahmed Attaf, lors de la 14e Réunion ministérielle du Comité des Dix chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union africaine (C-10) sur la réforme du Conseil de sécurité des Nations Unies, tenue à Tripoli en Lybie, où il a estimé inacceptable que l’Afrique demeure sous-représentée dans les sièges non permanents et absente des sièges permanents du Conseil de sécurité, ajoutant que l’Afrique réclame, à juste titre et en toute légitimité, la réparation de l’injustice historique dont elle est victime et soulignant que l’histoire ne saurait servir de prétexte pour figer le présent, et que le continent demande à être traité sur un pied d’égalité avec les autres blocs et continents.
C’est là une aspiration légitime d’un continent qui ne peut accepter aujourd’hui cette marginalité, qui n’a plus lieu d’être, et qui exige que soit mis fin à cette injustice qui n’a fait que trop duré.
L’Afrique qui compte aujourd’hui plus d’un milliard et demi d’habitant, et qui a entamé une renaissance économique certaine, est en droit de demander un traitement autre que celui auquel elle a été soumise depuis 1945 et la fin de la Seconde guerre mondiale. Le monde, il est vrai, s’est reconstruit en ce temps là sans l’avis ni retour au continent africain, dont plusieurs pays étaient encore sous la domination des puissances occidentales.
81 ans après, il est plus que temps que les choses changent et que l’Afrique retrouve la place qui doit être la sienne au sein des institutions internationales, à commencer par la droit à un siège permanent au sein du Conseil de sécurité de l’ONU. Cette absence et cette sous représentation du continent dans ces institutions devient inadmissible et inacceptable pour un continent qui est, de fait, l’avenir de l’humanité. Libres et maitres de leur destin, les Africains aspirent et travaillent à changer cet état de fait.
Ce projet légitime est porté par certains pays africains, au rang desquels on trouve l’Algérie qui a fait de cette démarche une constante de sa diplomatie. Une position réaffirmée encore une fois par le ministre des Affaires estrangères, Ahmed Attaf, lors de la 14e Réunion ministérielle du Comité des Dix chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union africaine (C-10) sur la réforme du Conseil de sécurité des Nations Unies, tenue à Tripoli en Lybie, où il a estimé inacceptable que l’Afrique demeure sous-représentée dans les sièges non permanents et absente des sièges permanents du Conseil de sécurité, ajoutant que l’Afrique réclame, à juste titre et en toute légitimité, la réparation de l’injustice historique dont elle est victime et soulignant que l’histoire ne saurait servir de prétexte pour figer le présent, et que le continent demande à être traité sur un pied d’égalité avec les autres blocs et continents.
C’est là une aspiration légitime d’un continent qui ne peut accepter aujourd’hui cette marginalité, qui n’a plus lieu d’être, et qui exige que soit mis fin à cette injustice qui n’a fait que trop duré.
— Par Abdelmadjid Blidi