EDITO

Logique criminelle

Logique criminelle

Rien ne semble arrêter Nétanyahou et son gouvernement extrémiste dans son projet d’annexion de la Cisjordanie et de Ghaza, en d’autres termes dans l’annexion totale de la Palestine. Foulant ainsi aux pieds toutes les résolutions de la légalité internationale et du droit international.
Désormais l’entité sioniste assume son caractère d’Etat voyou qui n’est guidé que par ses calculs extrémistes. Une situation née, il faut bien l’admettre, de ce silence et de cette impunité qui lui ont été accordées par une communauté internationale qui a laissé faire, jusqu’à se voir totalement marginalisée par une bande de tueurs qui s’est tout permis contre un peuple désarmé et livré à lui-même.
Ce qui s’est passé à Ghaza et le génocide qui s’y est déroulé est une honte pour l’humanité entière qui, de par son silence, est complice de tous les crimes commis contre les hommes, les femmes et les enfants de l’enclave palestinienne. Pire encore, certains notamment parmi les pays occidentaux ont même mis le bourreau et la victime au même pied d’égalité justifiant ainsi toutes les horreurs commises par la horde sauvage de Tsahal.
Et comme tous ces crimes ne suffisaient pas, une autre série d’agressions et d’intimidations est lancée en Cisjordanie occupée pour chasser les Palestiniens de leurs terres. Une stratégie mortifère et d’une violence inouïe est exécutée de manière systématique pour transformer la vie des Palestiniens en un enfer insoutenable avec comme objectif final l’annexion totale de la Cisjordanie par l’entité sioniste.
Le droit international peut attendre, car dans l’esprit des sionistes il n’existe déjà plus. Rien n’arrêtera les exactions des colons, couverts par un chef criminel et un gouvernement extrémiste, qui ne connaît aucune limite ni obligation morale ou juridique. L’impunité qui s’est installée a ouvert la porte à une situation qui pourrait s’empirer dans les semaines et mois à venir jusqu’à atteindre les sommets de l’horreur dont est victime le peuple palestinien.
Netanyahou qui ne reconnaît plus, de fait, l’ONU et ses résolutions, n’accorde pas plus de considération au fameux Conseil de la paix de son allié et protecteur, le président américain Donald Trump, qui n’arrive pas à lui faire accepter son plan de paix pour Ghaza, qui est pourtant très en faveur d’Israël. Une autre preuve s’il en fallait du jusqu’au boutisme dans lequel se trouve le cabinet d’un criminel qui se croit au-dessus de toutes les lois et de toute légalité.
— Par Abdelmadjid Blidi

Articles similaires

Bouton retour en haut de la page