Une conviction de l’Algérie
L’Algérie a de tout temps été aux premières lignes quand il s’agit de défendre l’Afrique et ses peuples. La preuve a encore été donnée lors du sommet du G20 organisé à Johannesburg en Afrique du Sud où le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a dans son discours lancé un franc et sincère plaidoyer pour le continent africain.
Le chef de l’État est revenu sur le poids de la dette dont souffre une grande partie des pays africains indiquant que l’Algérie «joint sa voix à celle de l’Afrique du Sud qui a plaidé pour la prise en charge de toute urgence de la question de la dette et du service de la dette pesant sur les pays en développement et les pays les plus pauvres, à travers une approche prévoyant l’effacement partiel de cette dette ou sa conversion en investissements directs et rentables dans ces pays». Le Président Tebboune a rappelé à cette occasion que l’Algérie a effacé les dettes de 18 pays africains afin d’alléger le fardeau de l’endettement pesant sur ces pays frères, appelant à ce sujet à des réformes profondes à même de trouver une issue pour les pays qui ploient sous le poids des dettes souveraines.
Pour ce qui est du secteur de l’énergie renouvelable, le chef de l’État a indiqué que l’Algérie «n’a eu de cesse de plaider pour la mobilisation des financements internationaux et des ressources pour soutenir les efforts mondiaux visant à permettre aux pays en développement et aux pays les plus pauvres d’accéder aux moyens et technologies aidant à la transition vers l’utilisation de l’énergie verte». Sur un autre plan le Président a indiqué que l’Algérie «se félicite de l’adhésion de l’Union africaine au G20», estimant que cette adhésion «contribuera à la défense des intérêts du continent africain dans les fora internationaux et permettra au monde et aux pays les plus avancés de prendre connaissance de la vision de l’Afrique concernant les questions économiques internationales, notamment celles relatives au financement du développement, à l’accès aux marchés mondiaux et aux transferts technologiques».
La sécurité, la lutte contre le terrorisme, la régulation des flux migratoires, la sécheresse et d’autres fléaux auxquels sont confrontés plusieurs pays du continent africain, ainsi que la représentation de l’Afrique en tant que membre permanent au sein du Conseil de sécurité de l’ONU, ont toujours été institués en priorité dans l’agenda de la diplomatie algérienne qui n’a eu de cesse, dans toutes les rencontres internationales, de mettre en évidence et de défendre toutes les causes et les urgences du continent africain.
Par Abdelmadjid Blidi