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OMS : la transmission du virus Hanta entre humains demeure rare

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a affirmé que le risque de propagation du hantavirus entre humains reste «rare», à la suite de cas d’infection et de décès enregistrés à bord d’un navire de croisière dans l’océan Atlantique.

Dans un communiqué, l’OMS a précisé que des investigations approfondies sont en cours, incluant des analyses de laboratoire, des enquêtes épidémiologiques ainsi que le séquençage du génome du virus, afin de déterminer avec précision l’origine de la contamination.
Dans ce contexte, le directeur régional de l’OMS pour l’Europe, Hans Kluge, a souligné que le risque à grande échelle demeure faible et qu’aucune restriction de voyage ni mesure d’urgence n’est actuellement nécessaire, tout en assurant la poursuite de la coordination internationale pour le suivi de la situation.
L’organisation avait indiqué que six personnes ont été contaminées à bord du navire «MV Hondius», dont trois sont décédées, tandis qu’un autre patient est actuellement pris en charge en unité de soins intensifs en Afrique du Sud. Les autres cas font l’objet d’un suivi médical étroit.
Le hantavirus, une maladie qui peut provoquer un syndrome respiratoire aigu, se transmet à l’être humain par l’intermédiaire de rongeurs sauvages infectés, tels que des souris ou des rats, qui excrètent le virus par la salive, l’urine et les excréments. Une morsure, un contact avec ces rongeurs ou leurs déjections ainsi que l’inhalation de poussière contaminée peuvent provoquer une infection.

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