Oran

Laboratoire régional de la pêche : 55 % des travaux déjà réalisés

Le futur laboratoire régional de la pêche d’Oran devrait entrer en service au début de 2027. Avec un taux d’avancement des travaux estimé à 55 %, le projet franchit une étape importante, mais les autorités locales appellent désormais à accélérer le rythme du chantier afin de respecter le calendrier fixé.

Le projet a été inspecté hier par le wali d’Oran, Brahim Ouchene, lors d’une visite consacrée au suivi de plusieurs opérations relevant du secteur de la pêche maritime. À cette occasion, le responsable de l’exécutif local a reçu des explications techniques sur l’état d’avancement des travaux et les différentes étapes restant à réaliser avant la livraison de l’infrastructure. Placée sous la supervision de la Direction de la pêche et de l’aquaculture, cette structure devrait constituer un nouvel outil d’appui au développement du secteur.

Sa vocation première sera d’assurer des analyses portant notamment sur les produits issus de la pêche maritime et de l’aquaculture, ainsi que sur la qualité et la salubrité des milieux marins. Au-delà de sa fonction scientifique et sanitaire, le laboratoire est appelé à accompagner l’évolution des activités halieutiques dans la région. Il devra notamment contribuer au contrôle de la qualité des produits, à la surveillance des écosystèmes marins et à une meilleure valorisation des ressources disponibles. L’importance de cette infrastructure s’inscrit également dans la dynamique d’investissement enregistrée ces dernières années dans le secteur. Les pouvoirs publics accordent notamment une attention croissante au développement de l’aquaculture, à travers différentes formes de production, dont l’élevage de poissons en bassins d’eau douce intégré aux activités agricoles, ainsi que les dispositifs d’élevage en cages flottantes.

Dans ce contexte, la mise en service du laboratoire devrait renforcer les capacités techniques nécessaires à l’accompagnement de ces nouvelles activités et contribuer à leur développement dans des conditions répondant aux exigences de qualité et de sécurité. Avec plus de la moitié des travaux déjà réalisée, les prochaines semaines seront donc déterminantes pour maintenir la cadence du chantier. Les autorités locales ont insisté sur la nécessité de mobiliser les moyens nécessaires afin que l’infrastructure puisse être livrée dans les délais annoncés, soit au début de l’année 2027.

Mohamed Aissaoui

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