EDITO
Sahel : la responsabilité historique de l’Algérie
Sahel : la responsabilité historique de l’Algérie
Le Sahel est entré dans l’instabilité à cause de la voracité de l’ancien président français, Nicolas Sarkozy. L’invasion de la Libye, pour, notamment une histoire de grande corruption, a mis toute la région à feu et à sang. Ce n’est pas là une lecture biaisée de l’histoire immédiate des pays qui composent le Sahel, mais une vérité documentée et même jugée par les tribunaux français. La plaie provoquée par le petit président demeure encore ouverte aujourd’hui. Les coups d’Etat font office d’actes politiques, le terrorisme perpétue l’instabilité et le grand banditisme nourrit le terrorisme et les coups d’Etat. Ce cercle vicieux doit absolument être rompu. Mais au lieu de cela, les ingérences étrangères et des menaces transnationales procurent au brasier son carburant. On en est là et l’on a bien saisi l’urgence du rétablissement de la sécurité dans la région après le coup de force militaire à Niamey qui a fort heureusement échoué.
La réponse claire de l’Algérie à l’appel du Niger est, à n’en pas douter, le début de la solution de l’équation du Sahel. Ainsi quelques jours après avoir fourni sous forme de dons 4 hélicoptères à l’armée nigérienne, 4 avions de combat ont atterri à l’aéroport de Niamey. Le message est on ne peut plus évident, à savoir que l’Algérie est un acteur incontournable, sinon le pilier central, de l’équilibre régional. Cette affirmation trouve tout son sens dans l’entretien téléphonique entre le président Abdelmadjid Tebboune et le Général d’Armée Abdourahamane Tiani. En félicitant son homologue nigérien pour avoir déjoué une tentative de déstabilisation, Alger se positionne avec force en faveur de la stabilité du voisin nigérien. L’autre message est on ne peut plus clair : la sécurité du Niger est indissociable de la sécurité de l’Algérie, et par extension, de celle de tout le Sahel.
Ce qui distingue l’approche algérienne, c’est sa constance et sa vision à long terme. Là où d’autres puissances oscillent entre interventions militaires hasardeuses et désengagement brutal, l’Algérie a toujours privilégié une doctrine fondée sur le dialogue, le développement et le respect de la souveraineté des États. Les projets communs évoqués lors de la conversation téléphonique entre les deux présidents ne sont pas anodins. Ils constituent un puissant levier de développement. Pour l’Algérie, on ne pacifie pas un territoire avec des seuls drones et des frappes aériennes, mais avec des routes, des hôpitaux, des écoles et des opportunités économiques.
Le soutien indéfectible de l’Algérie au pays frère, le Niger, n’est pas un vain mot. Il s’incarne dans une solidarité agissante, en toutes circonstances. Ce faisant, Alger construit un maillage de coopération sud-sud qui fait cruellement défaut dans une région livrée trop souvent aux agendas des puissances lointaines. En se tenant constamment aux côtés de ses voisins, l’Algérie ne se contente pas de jouer un rôle. Elle assume une responsabilité historique.
La réponse claire de l’Algérie à l’appel du Niger est, à n’en pas douter, le début de la solution de l’équation du Sahel. Ainsi quelques jours après avoir fourni sous forme de dons 4 hélicoptères à l’armée nigérienne, 4 avions de combat ont atterri à l’aéroport de Niamey. Le message est on ne peut plus évident, à savoir que l’Algérie est un acteur incontournable, sinon le pilier central, de l’équilibre régional. Cette affirmation trouve tout son sens dans l’entretien téléphonique entre le président Abdelmadjid Tebboune et le Général d’Armée Abdourahamane Tiani. En félicitant son homologue nigérien pour avoir déjoué une tentative de déstabilisation, Alger se positionne avec force en faveur de la stabilité du voisin nigérien. L’autre message est on ne peut plus clair : la sécurité du Niger est indissociable de la sécurité de l’Algérie, et par extension, de celle de tout le Sahel.
Ce qui distingue l’approche algérienne, c’est sa constance et sa vision à long terme. Là où d’autres puissances oscillent entre interventions militaires hasardeuses et désengagement brutal, l’Algérie a toujours privilégié une doctrine fondée sur le dialogue, le développement et le respect de la souveraineté des États. Les projets communs évoqués lors de la conversation téléphonique entre les deux présidents ne sont pas anodins. Ils constituent un puissant levier de développement. Pour l’Algérie, on ne pacifie pas un territoire avec des seuls drones et des frappes aériennes, mais avec des routes, des hôpitaux, des écoles et des opportunités économiques.
Le soutien indéfectible de l’Algérie au pays frère, le Niger, n’est pas un vain mot. Il s’incarne dans une solidarité agissante, en toutes circonstances. Ce faisant, Alger construit un maillage de coopération sud-sud qui fait cruellement défaut dans une région livrée trop souvent aux agendas des puissances lointaines. En se tenant constamment aux côtés de ses voisins, l’Algérie ne se contente pas de jouer un rôle. Elle assume une responsabilité historique.
— Par Nabil.G