Oran

Bidonville Ouadite à Bousfer : 200 familles recensées par les services de la daïra

Les services de la daïra d’Aïn El Turck ont procédé, hier, au recensement des indus occupants d’un regroupement de constructions illicites, niché comme derrière le siège de l’Unité de la protection civile, sise dans le bourg Ouadite, sur le territoire de la commune de Bousfer.

200 familles sinistrées ont, faute de mieux, élu domicile dans ce bidonville où elles tentent de survivre dans des conditions de vie difficiles.
Notons, selon nos sources, que ces familles ont commencé à s’installer en ce lieu vers la fin de l’année 2015.
Leur nombre a depuis nettement augmenté.
« Nous avons recensé ces familles et nous soumettrons chaque dossier à une enquête au cas par cas pour décider de celles qui devraient bénéficier d’un relogement conformément aux règles élémentaires en vigueur », a confié en substance le chef de daïra, qui était présent sur les lieux lors de ce recensement, ayant été abordé à ce sujet par Ouest Tribune.
Il importe de signaler dans ce même contexte que près de 160 autres familles sinistrées occupant un bidonville, longeant en partie la double voie menant au village de Cap Falcon, communément appelé Sidi Nacer, en référence au mausolée, qui s’y trouvait autrefois, feront ultérieurement l’objet d’un recensement, qui devra être effectué par les mêmes services de la daïra d’Aïn El Turck.
Celles-ci ont, notons le encore, commencé à élire domicile dans des habitations rudimentaires, constituant ce bidonville vers le début de l’année 2016.
Il est nécessaire de noter également que le faible quota de logements dont dispose actuellement la daïra d’Aïn El Turck est loin de répondre à la considérable demande des mal-logés de cette contrée qui est sordidement confrontée à une démographie galopante.
Rachid Boutlélis

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