
Classement THE Impact 2026 : l’université algérienne sur le toit de l’Afrique et du monde arabe
Selon l’édition 2026 du prestigieux classement mondial Times Higher Education (THE) Impact Ratings, l’Algérie se hisse à la première place en Afrique et dans le monde arabe, et intègre le Top 10 mondial en termes de nombre d’établissements classés.
Parmi les 1 603 institutions universitaires évaluées à travers le globe, pas moins de 46 universités algériennes ont réussi à se positionner dans ce palmarès qui mesure l’engagement des universités en faveur des Objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies. Au niveau national, c’est l’Université d’El Oued qui s’impose comme le fleuron de ce classement. Elle réalise une performance historique en intégrant le Top 300 mondial.
L’établissement s’illustre tout particulièrement sur le front de la lutte contre la précarité, en décrochant la 34e place mondiale pour l’ODD 1 (« Éradication de la pauvreté »). D’autres universités de l’intérieur du pays confirment également leur montée en puissance et tirent leur épingle du jeu dans le classement général : M’Sila et Oum El Bouaghi se positionnent dans le tableau des (401-600) meilleures universités mondiales. (L’Université d’Oum El Bouaghi brille d’ailleurs au niveau international en obtenant la 88e place mondiale pour l’ODD 15 lié à la « Vie terrestre »). Khenchela se classe dans la catégorie des (601-800), tandis que Laghouat ferme la marche de ce peloton de tête national dans la tranche des (801-1000).
Pour le secteur de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, ces indicateurs au vert ne sont pas le fruit du hasard. Ils reflètent la politique de modernisation et les efforts continus déployés pour améliorer la visibilité internationale de l’université algérienne et encourager l’excellence académique.
Pour rappel, le classement Times Higher Education Impact, lancé en 2019, est l’unique mécanisme mondial qui évalue la contribution des universités aux 17 ODD de l’ONU.
Les performances y sont mesurées à travers quatre piliers fondamentaux : la recherche, la gestion des ressources, le rayonnement sociétal et l’enseignement.
Noreddine Oumessaoud



