Evênement

Ghaza : la panne des stations d’oxygène menace la vie de dizaines de patients

Des sources médicales dans la bande de Ghaza ont mis en garde contre les conséquences de la panne des stations de production d’oxygène et de l’arrêt de la plupart d’entre elles, en raison de l’interdiction, imposée par l’occupant sioniste, d’introduire les pièces de rechange et les équipements techniques nécessaires à leur maintenance.

Les mêmes sources, citées mardi par des médias, ont indiqué que cette crise menace les capacités opérationnelles restantes des hôpitaux et expose directement à un danger la vie de dizaines de patients et d’enfants dans les services sensibles et vitaux.
Elles ont précisé que 72 unités de soins intensifs sont menacées d’arrêt et de paralysie des services en raison de la pénurie aiguë d’oxygène, tandis que 54 unités de soins pour nouveau-nés prématurés font face à un danger menaçant la vie des nourrissons en couveuse, en raison des difficultés à maintenir les niveaux d’oxygène nécessaires. Elles ont également ajouté que 19 unités de soins pédiatriques connaissent une baisse de leur capacité à assurer les soins respiratoires nécessaires aux cas aigus et chroniques, soulignant que la majorité des stations de production d’oxygène sont désormais hors service.
Dans ce contexte, les mêmes sources ont relevé que les stations encore opérationnelles fonctionnent au-delà de leur capacité maximale, dans des conditions mécaniques complexes, ce qui accroît le risque de leur arrêt et d’une aggravation de la crise sanitaire dans la bande de Ghaza.
Face à cette situation, elles ont appelé à l’ouverture urgente et directe des points de passage et à l’autorisation d’acheminer les pièces de maintenance et les équipements techniques nécessaires, avertissant que la poursuite de cette crise risque de provoquer une catastrophe sanitaire généralisée dans la bande de Ghaza.

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