EDITO
L’extrémisme sur les ruines d’une république en faillite
L’extrémisme sur les ruines d’une république en faillite
La campagne présidentielle en France a cette particularité de s’enfoncer de plus en plus dans un discours raciste et xénophobe. Plus elle avance, et plus elle met à nue une classe politique incapable de trouver des solutions idoines à un pays qui ne cesse de s’enfoncer dans une crise économique et financière asphyxiante.
Alors le chemin le plus facile est celui de la division et de la recherche systématique du bouc émissaire. Un bouc émissaire tout trouvé et qui ne peut être que l’étranger. Cet étranger qu’on a vite fait de lui faire porter tous les maux de la France. Et en tête de fil de cette meute enragée, vient évidemment le Rassemblement national de Marine Le Pen,
la fille à Jean Marie, lequel pour rappel avait créé ce parti avec une poignée de SS. Marine Le Pen a leurré son monde pendant des années avec ce qui a été qualifié de dédiabolisation pour imposer son parti dans le fameux arc républicain. Une œuvre qui a vite montré ses limites avec cette campagne et les sondages avantageux. L’ADN de ce parti raciste et extrémiste n’a pas tardé à remonter à la surface, avec une attaque en règle contre les étrangers et en particulier ceux de confession musulmane. Avec comme première décision envisagée de traquer les femmes voilées et de les mettre à l’amende.
Ce parti raciste de fait, par les paroles et les actes, ne reste pas moins un parti antisémite. Même si ces derniers temps il a toujours voulu se présenter comme le premier défenseur des juifs, à l’image d’ailleurs de ce que fait aussi Vincent Bolloré avec ses médias nauséabonds. Mais voilà que son président, le petit prématuré, Jordan Bardella, est rattrapé par ses déclarations antisémites. Lui n’est en fait que l’enfant admiratif de sa cheffe et conceptrice politique Marine Le Pen et tous les autres ténors du parti d’extrême droite. Petit à petit, le vernis commence à se détacher. Mais pouvait-on croire et attendre autre chose que ce à quoi nous assistons aujourd’hui?
Il faut aussi parler ici des autres petits sorciers qui creusent dans le même sillon que le RN, à l’image de l’excité Bruno Retailleau ou même Édouard Philippe qui veut se refaire une virginité et se dédouaner de son mentor Emmanuel Macron avec lequel il a mené la France à la faillite. Ils tiennent les mêmes propos contre les immigrés, mais aussi contre l’Algérie. À tous points de vue, ils n’ont rien à envier à l’extrême droite dont ils reprennent tous les codes et tout le monde operandi pour quelques points de plus dans les sondages. Et dire que ces personnes prétendent à gouverner un pays qui s’est longtemps présenté comme le pays des droits de l’homme, de la liberté, de la fraternité et de légalité. Mais cela a bien changé pour un pays qui s’apprête à prendre les habits de la peste brune.
Alors le chemin le plus facile est celui de la division et de la recherche systématique du bouc émissaire. Un bouc émissaire tout trouvé et qui ne peut être que l’étranger. Cet étranger qu’on a vite fait de lui faire porter tous les maux de la France. Et en tête de fil de cette meute enragée, vient évidemment le Rassemblement national de Marine Le Pen,
la fille à Jean Marie, lequel pour rappel avait créé ce parti avec une poignée de SS. Marine Le Pen a leurré son monde pendant des années avec ce qui a été qualifié de dédiabolisation pour imposer son parti dans le fameux arc républicain. Une œuvre qui a vite montré ses limites avec cette campagne et les sondages avantageux. L’ADN de ce parti raciste et extrémiste n’a pas tardé à remonter à la surface, avec une attaque en règle contre les étrangers et en particulier ceux de confession musulmane. Avec comme première décision envisagée de traquer les femmes voilées et de les mettre à l’amende.
Ce parti raciste de fait, par les paroles et les actes, ne reste pas moins un parti antisémite. Même si ces derniers temps il a toujours voulu se présenter comme le premier défenseur des juifs, à l’image d’ailleurs de ce que fait aussi Vincent Bolloré avec ses médias nauséabonds. Mais voilà que son président, le petit prématuré, Jordan Bardella, est rattrapé par ses déclarations antisémites. Lui n’est en fait que l’enfant admiratif de sa cheffe et conceptrice politique Marine Le Pen et tous les autres ténors du parti d’extrême droite. Petit à petit, le vernis commence à se détacher. Mais pouvait-on croire et attendre autre chose que ce à quoi nous assistons aujourd’hui?
Il faut aussi parler ici des autres petits sorciers qui creusent dans le même sillon que le RN, à l’image de l’excité Bruno Retailleau ou même Édouard Philippe qui veut se refaire une virginité et se dédouaner de son mentor Emmanuel Macron avec lequel il a mené la France à la faillite. Ils tiennent les mêmes propos contre les immigrés, mais aussi contre l’Algérie. À tous points de vue, ils n’ont rien à envier à l’extrême droite dont ils reprennent tous les codes et tout le monde operandi pour quelques points de plus dans les sondages. Et dire que ces personnes prétendent à gouverner un pays qui s’est longtemps présenté comme le pays des droits de l’homme, de la liberté, de la fraternité et de légalité. Mais cela a bien changé pour un pays qui s’apprête à prendre les habits de la peste brune.
— Par Abdelmadjid Blidi