
Nouvelle marche de solidarité avec la Palestine à Bruxelles le 17 mai
Une nouvelle marche nationale de solidarité avec la Palestine sera organisée le 17 mai à Bruxelles, annoncent plusieurs organisations belges de la société civile.
Parmi les initiateurs figure la branche belge de l’ONG Amnesty international qui a appelé les bruxellois à rejoindre sa délégation pour «porter la voix des droits humains». Le rassemblement est prévu en début d’après-midi devant la Tour Luminus. Le cortège s’élancera en direction de la place Jean Rey. «Le 17 mai 2026, nous nous mobilisons face à la dépossession et à la violence qui frappent le peuple palestinien depuis 1948 et qui s’étendent aujourd’hui au Liban», écrit cette ONG dans son appel à la participation à cette marche. Selon Amnesty international, le génocide sioniste en cours à Ghaza «s’inscrit dans la longue histoire de dépossession commencée avec la Nakba de 1948». «Ce n’est pas un chapitre clos, mais un processus en cours de colonisation, d’apartheid et de déni des droits fondamentaux qui continue de se dérouler sous nos yeux», déplore-t-elle.
Face à l’impunité dont bénéficie l’entité sioniste, cette organisation de défense des droits de l’homme exige «des mesures concrètes de la part de la Belgique et de l’Union européenne». «Nous demandons la suspension immédiate de l’Accord d’association UE-(entité sioniste), l’imposition d’un embargo militaire global et complet, ainsi que l’interdiction de tout commerce avec les colonies illégales», plaide-t-elle. L’ONG demande également «la libération des prisonniers palestiniens détenus arbitrairement et la dénonciation du système carcéral (sioniste) raciste, incluant le récent projet de loi sur la peine de mort».
Elle exhorte, dans ce contexte, les Belges à afficher leur «détermination» pour «montrer que la société civile refuse la normalisation de l’apartheid et de l’occupation».
Ces manifestations rassemblent régulièrement des milliers de personnes et près d’une centaine d’associations, syndicats et ONG, pour maintenir la pression sur le gouvernement belge et l’UE afin d’obtenir un embargo militaire, une suspension de l’accord d’association et une reconnaissance de l’Etat palestinien.



