EDITO
Trop lâches pour dire la vérité
Trop lâches pour dire la vérité
Au Moment où le le chef surpême des sioniste, Natanyahou, traite les Iraniens de sauvages, des familles palestiniennes subissent la véritable sauvagerie, celle d’une entité malfaisante qui pratique un génocide à ciel ouvert. Et c’est ce même Netanyahou qui a bombardé une école primaire à Téhéran, causant la mort de 180 fillettes qui organise le nettoyage ethnique de tout un peuple. Qui est le sauvage ? La réponse saute aux yeux de l’humanité entière, alors que des leaders et alliés du criminel sioniste continuent de détourner les yeux et n’osent même pas commenter son propos odieux sur les Iraniens.
Dans cette séquence dramatique que traverse le Moyen-Orient, et plus précisément dans les quartiers de Cisjordanie, les Palestiniens sont soumis à des raids nocturnes, des perquisitions et des arrestations opérées par la soldatesque coloniale qu’absolument rien ne justifie, sauf si le mobile est de «tuer tout le monde» en Cisjordanie, à Ghaza et au Sud Liban. Derrière les dépêches de l’agence palestinienne d’information, on sent la douleur de tous ceux qui souffrent. Et plus encore les prisonniers palestiniens, dont l’organisation rapporte qu’au moins onze citoyens, dont une femme, ont été arrêtés hier, dans des régions telles que Jenine, Qalqiliya, Tulkarem, Beit Lehm et El Khalil. Au-delà de ces chiffres, ce sont des vies brisées par l’angoisse, des maisons vidées de leur sens, des enfants qui grandissent dans le déni de liberté.
L’enfermement d’un peuple dans des quartiers soumis à des contrôles permanents, des procédures arbitraires est l’autre face de la tragédie palestinienne. Celle-ci s’inscrit dans un contexte plus vaste. Retenons donc que plus de 9 500 Palestiniens détenus dans les prisons occupantes, dont 99 femmes, 42 journalistes et plus de 360 enfants. Derrière chaque chiffre se cachent des histoires de famille séparées, d’écoles interrompues, de soins médicaux empêchés et de projets de vie compromis. Cette réalité révèle une dérive qui n’est pas seulement humanitaire mais aussi juridique: une escalade qui sape les bases mêmes des droits humains et du droit international humanitaire.
L’État de droit réclame des protections solides pour les civils, indépendamment de leur origine. Mais y a-t-il un Etat de droit dans une gouvernement de génocidaires qui interdit tout retour aux villages vidés par la violence coloniale ? La réponse est assurément non. L’entité sioniste ne reconnaît aucun droit à aucun être humain, fut-il occidental. La maltraitance scandaleuse de gendarmes français sous les yeux de leur ministre des Affaires étrangères est la preuve que pour Netanyahou et ses acolytes, il n’y a ni droit, ni humanité et encore moins de dignité sur l’ensemble de la planète. Le peuple Palestinien qui subit ces comportements nazis est honorable. Il résiste, pas comme ces élites de l’Occident, trop lâches pour dire la vérité.
Dans cette séquence dramatique que traverse le Moyen-Orient, et plus précisément dans les quartiers de Cisjordanie, les Palestiniens sont soumis à des raids nocturnes, des perquisitions et des arrestations opérées par la soldatesque coloniale qu’absolument rien ne justifie, sauf si le mobile est de «tuer tout le monde» en Cisjordanie, à Ghaza et au Sud Liban. Derrière les dépêches de l’agence palestinienne d’information, on sent la douleur de tous ceux qui souffrent. Et plus encore les prisonniers palestiniens, dont l’organisation rapporte qu’au moins onze citoyens, dont une femme, ont été arrêtés hier, dans des régions telles que Jenine, Qalqiliya, Tulkarem, Beit Lehm et El Khalil. Au-delà de ces chiffres, ce sont des vies brisées par l’angoisse, des maisons vidées de leur sens, des enfants qui grandissent dans le déni de liberté.
L’enfermement d’un peuple dans des quartiers soumis à des contrôles permanents, des procédures arbitraires est l’autre face de la tragédie palestinienne. Celle-ci s’inscrit dans un contexte plus vaste. Retenons donc que plus de 9 500 Palestiniens détenus dans les prisons occupantes, dont 99 femmes, 42 journalistes et plus de 360 enfants. Derrière chaque chiffre se cachent des histoires de famille séparées, d’écoles interrompues, de soins médicaux empêchés et de projets de vie compromis. Cette réalité révèle une dérive qui n’est pas seulement humanitaire mais aussi juridique: une escalade qui sape les bases mêmes des droits humains et du droit international humanitaire.
L’État de droit réclame des protections solides pour les civils, indépendamment de leur origine. Mais y a-t-il un Etat de droit dans une gouvernement de génocidaires qui interdit tout retour aux villages vidés par la violence coloniale ? La réponse est assurément non. L’entité sioniste ne reconnaît aucun droit à aucun être humain, fut-il occidental. La maltraitance scandaleuse de gendarmes français sous les yeux de leur ministre des Affaires étrangères est la preuve que pour Netanyahou et ses acolytes, il n’y a ni droit, ni humanité et encore moins de dignité sur l’ensemble de la planète. Le peuple Palestinien qui subit ces comportements nazis est honorable. Il résiste, pas comme ces élites de l’Occident, trop lâches pour dire la vérité.
— Par Nabil.G