
Kamel Baddari : l’Algérie déterminée à mobiliser l’ensemble des moyenspour protéger ses ressources en eau
L’Algérie déterminée à mobiliser l’ensemble des moyenspour protéger ses ressources en eau
Cette déclaration a été faite dans une allocution lue en son nom par la représentante de la Direction générale de la recherche scientifique et du développement technologique au ministère, Mme Ayoudj Fatima, à l’occasion de la clôture des travaux de la Conférence internationale sur « La protection des cours d’eau transfrontaliers et la prévention de la pollution environnementale » (IC-TWEP 2026) , organisée à Tlemcen pendant quatre jours avec la participation de 35 pays.
Dans ce contexte, le ministre a souligné l’importance stratégique de la protection des ressources en eau et de la garantie de leur durabilité au profit des générations actuelles et futures, l’eau étant une ressource naturelle indispensable à la vie et au développement, ainsi qu’un facteur essentiel de stabilité.
Il a réaffirmé a cet effet la détermination de l’Algérie à continuer de mobiliser le potentiel scientifique et technique des établissements de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, notamment les laboratoires, les centres de recherche et les experts, afin de contribuer à la protection des ressources en eau, de renforcer la veille scientifique et technologique et de développer les mécanismes d’alerte précoce, tout en appuyant la prise de décision sur la base de données scientifiques précises, permettant ainsi de faire face, de manière efficace, aux risques qui menacent les ressources en eau et l’environnement.
Le ministre a, en outre, appelé à mettre à profit les résultats de cette rencontre internationale pour lancer des initiatives concrètes et des projets de recherche communs, à même de renforcer la coopération entre les chercheurs et les établissements, et de développer des mécanismes d’échange de données et d’expertise dans le domaine des eaux de surface et des eaux souterraines transfrontalières, contribuant ainsi à améliorer les connaissances relatives à ces ressources et à développer les moyens de leur protection et de leur utilisation durable.
Dans le même sillage, il a souligné l’importance d’ancrer une culture de responsabilité partagée en matière de protection de l’environnement et de lutte contre la pollution, en renforçant la coordination et la coopération entre les établissements scientifiques et les organismes concernés, et en intensifiant les efforts visant à relever les défis environnementaux, qui exigent des approches participatives fondées sur l’échange d’expertise et de connaissances ainsi que sur l’exploitation des résultats de la recherche scientifique.
M. Baddari a précisé que la réussite de ces efforts demeure tributaire de la capacité à transformer les résultats de la recherche scientifique et les recommandations universitaires en solutions de terrain applicables, ainsi qu’en programmes de coopération durables répondant aux besoins réels des communautés et préservant les équilibres écologiques, ce qui renforce l’efficacité des interventions visant à protéger les ressources en eau et à garantir leur durabilité.
Il a également mis l’accent sur la nécessité de poursuivre l’établissement de passerelles de communication et de coopération entre les chercheurs, les experts et les institutions scientifiques, en vue d’établir de nouveaux partenariats scientifiques et de recherche et de développer des projets communs au service des objectifs de développement durable et du renforcement de la sécurité hydrique aux niveaux national et international.
Le ministre a en outre expliqué que la gestion durable des ressources en eau transfrontalières exige l’adoption d’une approche participative fondée sur la science, la responsabilité et la solidarité, et reposant sur le renforcement de la coopération scientifique internationale ainsi que sur la mobilisation des capacités de recherche et des technologies pour relever les défis liés à la protection des ressources en eau et à la lutte contre la pollution environnementale.
En conclusion, M. Baddari a réaffirmé que la protection des ressources en eau ne se limite pas à garantir la pérennité de cette ressource vitale, mais constitue également une protection de la vie, une préservation de l’environnement et un investissement dans l’avenir des générations futures, d’où la nécessité de poursuivre les efforts scientifiques et institutionnels et d’intensifier la coopération afin de garantir la durabilité des ressources en eau et de renforcer la sécurité hydrique.



