EDITO

La haine sioniste

Le Ramadhan a ceci de particulier, en cette année 2026, est qu’il est encore une fois lourdement perturbé par les détonations des bombes américaines et sionistes, larguées sur un pays musulman. Ce n’est pas la première fois qu’un peuple musulman traverse cette dure épreuve, au cours des vingt dernières années. Déchirés par un appétit insatiable à massacrer ce qui ne leur ressemble pas, les sionistes, aidés par des alliés inconscients de leur vassalité, poursuivent inlassablement leur projet mortifère. Ce qui arrive en Iran, ces trois derniers jours, gâche le mois du Ramadhan, en Algérie, en Tunisie, en Indonésie, au Niger… et ailleurs où des peuples ont si souvent aspiré au bonheur partagé avec tous les musulmans du monde, d’un mois particulier qui voit la spiritualité, la culture et la solidarité des musulmans se crasher sur le terrain de la haine de l’autre, de la sauvagerie et de l’inhumanité qui caractérise une idéologie macabre.
Cette joie Ramadhanesque que les Algériens ne rencontrent que rarement ces dernières décennies leur a été volée par ces mêmes criminels sionistes, qui, dans un silence complice ou une indifférence coupable, perpétuent leur génocide à Ghaza, à chaque nouvelle escalade de violence. Le drame de Ghaza, cette année encore, a ôté une partie de la lumière de ce mois sacré à tous les musulmans de la planète. La souffrance de ce peuple, enfermé dans l’étau d’une occupation sauvage, ne peut laisser indifférent celui qui croit en la justice et en la dignité humaine. La solidarité mondiale semble vaciller face à l’horreur systématique qui se joue dans cette bande de terre martyrisée.
Et voilà qu’à cette déception répétitive s’ajoute cette année un autre drame humain qui se joue en Iran. La région, déjà fragilisée par des décennies de tensions, voit resurgir la menace de conflit, alimentée par des enjeux géopolitiques et des manipulations qui ignorent la souffrance des peuples. La République islamique se trouve une fois de plus au cœur d’une guerre qu’on lui impose alors que ses citoyens prient, jeûnent et cherchent à préserver leur foi dans un climat d’incertitude et de danger. Ce contexte lourd, au cœur même du mois de Ramadhan, soulève des questions fondamentales sur l’avenir de la région et le destin de ses peuples. La communauté internationale doit enfin prendre ses responsabilités et agir pour mettre fin à ces violences qui ternissent l’image de l’humanité tout entière.
Le Ramadhan est un mois de foi, de méditation et de partage. Il doit aussi être un temps de réflexion sur notre rôle en tant qu’individus et en tant que communauté humaine. La douleur du peuple palestinien, l’inquiétude pour l’Iran, la souffrance de tant d’autres victimes de cette violence aveugle doivent pousser l’humanité entière à se mobiliser pour un avenir où la paix, la justice et la solidarité triompheront des forces de la haine et de la destruction.

Par Nabil.G

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