
Les résultats définitifs de l’élection législative annoncés : FLN, RND et El Moutakbal raflent la mise
Le parti du Front de libération nationale (FLN) a obtenu la première place avec 91 sièges sur un total de 407, preuve de son poids politique important. Le Rassemblement national démocratique (RND) suit de près avec 74 sièges, puis le Front El-Moustakbal avec 56 sièges
Les résultats définitifs des élections législatives du 2 juillet dernier ont été annoncés, hier, par la présidente de la Cour constitutionnelle, Mme Leïla Aslaoui, qui a attesté de la crédibilité de ces élections démocratique. Le parti du Front de libération nationale (FLN) a obtenu la première place avec 91 sièges sur un total de 407, preuve de son poids politique important. Le Rassemblement national démocratique (RND) suit de près avec 74 sièges, puis le Front El-Moustakbal avec 56 sièges, illustrant une représentation pluraliste équilibrée.
Les autres formations politiques ont également obtenu des résultats notables, avec le Mouvement de la société pour la paix (MSP) en quatrième position avec 43 sièges, suivi du Mouvement El-Bina avec 40 sièges, et des listes indépendantes avec 33 sièges, témoignant de la vitalité du paysage politique. Les autres partis comme Sawt Echaab (16 sièges), le Front des forces socialistes (12 sièges), ainsi que la majorité des petits partis et listes indépendantes, ont tous joué leur rôle dans le processus démocratique, renforçant la légitimité des résultats.
Ce déroulement du scrutin qui répond à tous les standards démocratique et en totale respect de la Constitution, témoigne de la crédibilité du système électoral algérien, de sa transparence et de sa capacité à refléter la volonté populaire. La participation certes timide, avec un peu plus de 21% de participation, ne signifie pas une quelconque démobilisation des acteurs. Ceux-ci ont animé des meetings, pour les prétendants aux sièges à l’APN, et supervisé rigoureusement le déroulement du vote pour le personnel réquisitionné à cet effet. On retiendra à ce propos une communication claire des résultats illustrant un processus électoral bien rodé, respectueux des principes démocratiques. En somme, cette élection est une étape importante dans la consolidation de la démocratie en Algérie, assurant aux citoyens que leur voix a été entendue et respectée dans un cadre sécurisé et transparent. Même s’ils ont été peu nombreux à se déplacer dans les centres de vote, les Algériens ont clairement constaté que leur voix n’ont pas été détournées. C’est l’essentiel à cette étape de l’édification d’une démocratie représentative.
Cela pour dire que l’élection des membres de l’Assemblée populaire nationale s’est déroulée dans un climat serein et organisé, témoignant du bon fonctionnement du processus électoral en Algérie. Dès le début de la campagne électorale, toutes les parties ont pu exprimer leurs programmes dans un cadre respectueux des règles démocratiques, permettant aux citoyens de faire un choix éclairé. La liberté d’expression et la transparence ont été au cœur de cette étape cruciale, favorisant un environnement propice à la compétition équitable.
Les autorités électorales ont mis en place un dispositif logistique solide, assurant la sécurité et la transparence du scrutin. Les opérations de vote ont été supervisées par des observateurs, garantissant la régularité du processus. Les bureaux de vote ont ouvert à l’heure prévue, accueillant les électeurs dans le calme et la discipline, dans le respect strict des consignes sanitaires et de sécurité.
Les citoyens qui s’étaient mobilisés ont montré leur engagement dans la vie politique de leur pays, en attendant d’être suivis par leurs compatriotes. Le dépouillement des voix s’est effectué dans la transparence, sous l’œil vigilant des observateurs et des représentants des partis, garantissant l’intégrité des résultats. Toutes les tentatives de fraude ont été débusquées et les auteurs traduits devant la Justice, quelque soit la formation politique à laquelle ils appartiennent. Ce sont là d’importants signaux qui annoncent un réel changement dans l’organisation des scrutins dans notre pays.
Yahia Bourit



