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Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune : « Une justice constitutionnelle efficace, pilier de l’Algérie nouvelle »

Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a affirmé hier à Alger que la concrétisation de la vision d’une « Algérie nouvelle et victorieuse » demeure indissociable de l’existence d’une justice constitutionnelle efficace, indépendante et respectée, garante des libertés fondamentales consacrées par la Constitution.

Dans une allocution adressée aux participants à la 3e Conférence internationale de la Cour constitutionnelle, placée sous le thème « Rôle du contrôle de constitutionnalité dans la protection des droits et des libertés en Algérie et dans les systèmes comparés », le chef de l’État a souligné que cette vision « ne saurait être complète sans une justice constitutionnelle disposant des outils juridiques et procéduraux nécessaires pour prévenir tout dépassement et empêcher toute interprétation portant atteinte à la suprématie de la Constitution ou à l’essence des libertés individuelles et collectives ». Ce message, lu en son nom par la présidente de la Cour constitutionnelle, Leïla Aslaoui, met en avant le rôle central de cette institution dans la consolidation de l’État de droit. Le président Tebboune a, à cet égard, rappelé que l’organisation par l’Algérie de cette rencontre juridique internationale vise à « consolider l’édifice de la justice constitutionnelle » et à honorer l’engagement pris envers le peuple algérien de bâtir un État fondé sur la primauté absolue de la Constitution. « Cette rencontre juridique internationale vise à consolider l’édifice de la justice constitutionnelle et participe de l’engagement pris devant le peuple algérien à «bâtir un Etat de droit, un Etat où nul ne sera lésé, un Etat dont les fondements reposent sur la primauté absolue de la Constitution », a déclaré le chef de l’État.
Il a également insisté sur la nécessité d’ancrer la protection des droits fondamentaux et la promotion des libertés comme une doctrine profondément enracinée dans la pratique de l’ensemble des institutions de la République, affirmant qu’il s’agit d’un pilier essentiel du projet de réforme global engagé dans le pays. Pour le président de la République, « la protection des droits fondamentaux et de la promotion des libertés est une doctrine profondément ancrée dans la conscience et l’action de l’ensemble des institutions de la République, sans exception ».
Abordant la thématique de la conférence, le chef de l’État a précisé que le contrôle de constitutionnalité n’est pas perçu en Algérie comme un simple mécanisme technique, mais comme « une garantie souveraine majeure » visant à renforcer la confiance du citoyen dans les lois de la République.
« En Algérie, nous ne considérons pas le contrôle de constitutionnalité comme un simple mécanisme technique, mais comme une garantie souveraine majeure visant, avant tout, à renforcer la confiance du citoyen dans les lois de sa République », a-t-il expliqué.
Enfin, le président de la République a souligné que la protection et la promotion des droits et des libertés constituent des valeurs universelles dépassant les frontières géographiques, appelant à une coopération internationale accrue pour faire face aux défis et mutations accélérées que connaît le monde, et pour renforcer les mécanismes garantissant ces droits fondamentaux.

Mohand S

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