
Oran : Mme Mouloudji inaugure un Centre de prise en charge des personnes autistes
L’hantavirus et Ebola ne sont que les dernières crises en date d’une époque «dangereuse et source de divisions», a alerté lundi le chef de l’Organisation mondiale de la santé à l’ouverture de l’assemblée annuelle de l’OMS.
Les récentes résurgences d’hantavirus sur le navire de croisière MV Hondius et d’Ebola en République démocratique du Congo, absentes de l’ordre du jour, se sont invitées au premier jour de cette 79e Assemblée mondiale de la santé (AMS), qui se déroule jusqu’à samedi à Genève.
L’OMS a ainsi convié en tant qu’invité spécial le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez, dont le pays a accepté d’accueillir à Tenerife le 10 mai le MV Hondius pour permettre l’évacuation de plus de 120 personnes.
«Aucun pays ne peut s’en sortir seul. Et protéger les autres est la meilleure façon de protéger nos propres sociétés», a soutenu M. Sanchez.
«A notre époque, défendre le bon sens est devenu une forme de rébellion, car il existe une pandémie que personne ne veut endiguer, celle de l’égoïsme», a-t-il affirmé.
En raison du retard pris dans les débats, le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, prononcera finalement son discours principal mardi.
Mais il a averti lundi que la récente flambée d’hantavirus et l’épidémie d’Ebola «ne sont que les dernières crises en date dans notre monde en proie à des troubles».
«Des conflits aux crises économiques, en passant par le changement climatique et la réduction de l’aide internationale, nous vivons une époque difficile, dangereuse et source de divisions», a-t-il alerté.

