
Parlement : le Conseil de la nation appelle en Ouzbékistan au respect des clauses du Droit international des droits de l’homme sans sélectivité
Intervenant à une séance de travail intitulée «Préserver les droits des jeunes en temps de crise», le président du groupe parlementaire du Front el Moustakbal au Conseil de la nation, Issam Nechma, a mis en exergue «l’importance de respecter les clauses du Droit international des droits de l’homme et du Droit international humanitaire sans sélectivité», ajoutant qu’on ne peut parler de dignité «sans évoquer la souffrance des jeunes palestiniens, notamment à Ghaza». Il a qualifié le fait de cibler les jeunes durant les guerres et les conflits de «tendance criminelle étudiée», vu que les jeunes constituent l’avenir, estimant que la violence qui leur est infligée, est un moyen d’entraver leur marche vers le changement positif et l’instauration de la paix.
M. Nechma a assuré que la réalisation de la sécurité et de la paix dans la région du Sahel exige aussi d’adopter une approche alliant coopération sécuritaire et règlement radical des conflits, réaffirmant que l’Algérie, sous la direction du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, «reste constante dans ses positions de défense des causes justes, à leur tête les causes palestinienne et sahraouie». Intervenant lors d’une session intitulée «Le renforcement de la capacité d’adaptation au changement climatique, maintenant et pour les générations futures», le membre du Conseil de la nation, Youcef Boukoucha, a rappelé, pour sa part, que l’Algérie a consacré la protection de l’environnement dans la Constitution du 1er novembre 2020, à l’initiative du président de la République, à travers la constitutionnalisation de la dimension environnementale au développement économique ainsi que l’adoption de dispositions relatives à la protection de l’environnement et à l’exploitation rationnelle et durable des ressources naturelles au profit des générations futures.
M. Boukoucha a, dans ce sens, affirmé que l’Algérie adopte une approche progressive axée sur la diversification de son économie hors hydrocarbures, en explorant des alternatives non pétrolières et en promouvant l’usage des énergies renouvelables, faisant remarquer que la protection de la santé des citoyens et la couverture de leurs besoins fondamentaux en ressources propres constituent des droits humains essentiels, placés au cœur des priorités de l’Etat algérien.
Pour rappel, l’Algérie prend part à cette conférence, placée sous le thème «Rétablir les droits de l’homme, la justice et la dignité pour tous en période de crise», avec une délégation conjointe des deux chambres du Parlement.
Lors de sa participation aux travaux des commissions tenus au premier jour de la conférence, la délégation algérienne a mis en relief l’expérience de l’Algérie en matière d’autonomisation des jeunes et de renforcement de leur participation à la vie politique et parlementaire, tout en réaffirmant la nécessité de continuer à soutenir les jeunes compétences, en tant que pilier essentiel pour bâtir un avenir plus durable et stable.



