EDITO
La guerre sans nom
La guerre sans nom
Après les 228 kg de cocaïne saisis à Oran, avec à la clé le démantèlement d’un réseau international, voilà qu’hier encore, plus de 70 kg de kif n’ont pas échappé à la vigilance des services de sécurité. Ce rythme, disons le, effrayant du trafic de drogue confirme une conviction née il y a plusieurs dizaines d’années, soulignant que l’Algérie est clairement victime d’une guerre hybride destinée à la fragiliser sur le front de sa jeunesse. Avec ces quantité faramineuses, associé à des saisies moins importantes qui créditent la thèse d’un réseau qui cible précisément les jeunes algériens, en sus d’un développement ahurissant des psychotropes, il n’y a pas de doute sur le fait que le pays est au centre d’une agression caractérisée visant à dévitaliser sa jeunesse pour, enfin, le dominer et le mettre en situation de vassalisation aux puissances néocoloniales. Ce n’est pas une vue de l’esprit mais bel et bien des faits documentés qui l’attestent. Aussi, la décision ferme de créer une police centrée sur le trafic de drogue et doter le pays d’une prison de haute sécurité spécialisée constituent une réplique à la hauteur du danger qui guette la nation.
Il faut aussi constater que l’Algérie n’est pas la seule cible de cette sale guerre. Beaucoup de nations en souffrent. Il est clair en effet que le trafic transfrontalier ne connaît ni frontières ni états d’âme. Il exige objectivement une coopération renforcée entre les services de sécurité, des échanges d’informations en temps réel, des protocoles harmonisés et une lutte coordonnée contre les circuits financiers qui blanchissent les profits illicites.
Il est également impérieux d’investir dans une communication de prévention qui parle directement au cœur des jeunes. Des messages qui résonnent, des programmes qui montrent des chemins alternatifs, des figures adultes crédibles témoignant d’un engagement durable. Il ne s’agit pas de diaboliser ou de pousser à la peur, mais d’offrir une vision d’avenir où les choix héroïques sont ceux qui bâtissent une société plus juste, plus équitable, plus résiliente.
La nation, confrontée à ce défi, ne peut se permettre le luxe du découragement. Chaque effort, chaque initiative, chaque synergie entre les institutions et la société civile relève d’un acte de sauvegarde collective.
Si les Algériens, dans toute leur diversité et les fonctions qu’ils occupent dans la société, parviennent à articuler fermeté et bienveillance, prévention et répression, ils pourront créer une dynamique citoyenne qui inflige des défaites aux réseaux de la mort, tout en sauvegardant les liens sociaux avec la jeunesse. C’est sur ce socle que l’Algérie pourra compléter sa stratégie de défense dans cette guerre sans nom.
Il faut aussi constater que l’Algérie n’est pas la seule cible de cette sale guerre. Beaucoup de nations en souffrent. Il est clair en effet que le trafic transfrontalier ne connaît ni frontières ni états d’âme. Il exige objectivement une coopération renforcée entre les services de sécurité, des échanges d’informations en temps réel, des protocoles harmonisés et une lutte coordonnée contre les circuits financiers qui blanchissent les profits illicites.
Il est également impérieux d’investir dans une communication de prévention qui parle directement au cœur des jeunes. Des messages qui résonnent, des programmes qui montrent des chemins alternatifs, des figures adultes crédibles témoignant d’un engagement durable. Il ne s’agit pas de diaboliser ou de pousser à la peur, mais d’offrir une vision d’avenir où les choix héroïques sont ceux qui bâtissent une société plus juste, plus équitable, plus résiliente.
La nation, confrontée à ce défi, ne peut se permettre le luxe du découragement. Chaque effort, chaque initiative, chaque synergie entre les institutions et la société civile relève d’un acte de sauvegarde collective.
Si les Algériens, dans toute leur diversité et les fonctions qu’ils occupent dans la société, parviennent à articuler fermeté et bienveillance, prévention et répression, ils pourront créer une dynamique citoyenne qui inflige des défaites aux réseaux de la mort, tout en sauvegardant les liens sociaux avec la jeunesse. C’est sur ce socle que l’Algérie pourra compléter sa stratégie de défense dans cette guerre sans nom.
— Par Nabil.G