EDITO
Un déni des plus coûteux
Un déni des plus coûteux
À en croire le président américain, Donald Trump, les États-Unis tiennent, comme dirait l’autre, le bon bout dans leur guerre contre l’Iran, et que c’est eux qui contrôlent le tempo. En effet, dans sa dernière sortie, le locataire de la Maison Blanche a laissé entendre que “ l’Iran, ce pays en déroute, souhaitait conclure rapidement et désespérément” un accord avec Washington. On retiendra ici l’expression “ désespérément” qui sonne quand même assez faux, quand on sait que les Iraniens n’ont rien cédé jusqu’à ce jour, et en particulier en ce qui concerne le détroit d’Ormuz qu’ils continuent de contrôler.
Et à Trump de continuer dans ce qui est devenu sa constante communication non stop « Je déciderai si les États-Unis choisissent ou non d’engager des discussions, une éventualité à laquelle nous restons ouverts ». Des sorties qui paraissent à l’antipode de ce qui se passe sur le terrain où les choses se sont compliquées davantage avec la violente entrée en scène des Houthis qui multiplient les attaques en direction des installations pétrolières de l’Arabie Saoudite, et maintiennent leur offensive sur l’autre grand passage maritime de la région à savoir le détroit de Bab El Mandeb.
Ainsi les difficultés de navigation au détroit d’Ormuz et de Bab El Mandeb viennent compromettre sérieusement le marché pétrolier et menacer l’économie mondiale qui, à long terme, ne pourrait résister à ce conflit du Moyen-Orient qui entre bientôt dans son septième mois. Et beaucoup de spécialistes ne cachent pas leur pessimisme face à cette situation qui pourrait déboucher sur une récession fatale pour plusieurs économies.
Les prix record atteint par le baril du pétrole, dû aux yeux de tous les experts, à ce conflit du Moyen-Orient, est paradoxalement renié par le président américain qui l’impute au seul conflit russo-ukrainien.Un entêtement et des contre vérités qui renseignent sur le désarroi devant lequel se retrouve aujourd’hui le président américain qui a commencé une guerre précipitée et mal préparée et qu’il ne sait pas comment l’arrêter.
Entre tergiversations et déclarations lunaires, il entraîne en réalité le monde vers une conjoncture pleine de risques et d’interrogations. Car personne ne peut savoir sur quoi va déboucher cette longue période de frottements et d’incertitudes. Le monde donne l’impression de courir vers sa perte et tous les peuples risquent d’en souffrir entre famines et multiplication des conflits. Trump continue dans le déni et tarde à mettre un terme à une guerre qui a déjà fragilisé plusieurs pays dans la région, à commencer par les pays du Golfe qui connaissent l’une des pires périodes de leur existence.
Et à Trump de continuer dans ce qui est devenu sa constante communication non stop « Je déciderai si les États-Unis choisissent ou non d’engager des discussions, une éventualité à laquelle nous restons ouverts ». Des sorties qui paraissent à l’antipode de ce qui se passe sur le terrain où les choses se sont compliquées davantage avec la violente entrée en scène des Houthis qui multiplient les attaques en direction des installations pétrolières de l’Arabie Saoudite, et maintiennent leur offensive sur l’autre grand passage maritime de la région à savoir le détroit de Bab El Mandeb.
Ainsi les difficultés de navigation au détroit d’Ormuz et de Bab El Mandeb viennent compromettre sérieusement le marché pétrolier et menacer l’économie mondiale qui, à long terme, ne pourrait résister à ce conflit du Moyen-Orient qui entre bientôt dans son septième mois. Et beaucoup de spécialistes ne cachent pas leur pessimisme face à cette situation qui pourrait déboucher sur une récession fatale pour plusieurs économies.
Les prix record atteint par le baril du pétrole, dû aux yeux de tous les experts, à ce conflit du Moyen-Orient, est paradoxalement renié par le président américain qui l’impute au seul conflit russo-ukrainien.Un entêtement et des contre vérités qui renseignent sur le désarroi devant lequel se retrouve aujourd’hui le président américain qui a commencé une guerre précipitée et mal préparée et qu’il ne sait pas comment l’arrêter.
Entre tergiversations et déclarations lunaires, il entraîne en réalité le monde vers une conjoncture pleine de risques et d’interrogations. Car personne ne peut savoir sur quoi va déboucher cette longue période de frottements et d’incertitudes. Le monde donne l’impression de courir vers sa perte et tous les peuples risquent d’en souffrir entre famines et multiplication des conflits. Trump continue dans le déni et tarde à mettre un terme à une guerre qui a déjà fragilisé plusieurs pays dans la région, à commencer par les pays du Golfe qui connaissent l’une des pires périodes de leur existence.
— Par Abdelmadjid Blidi