
Agression sioniste à Ghaza : plus de 200 familles dans la rue après l’incendie d’un camp de déplacés à Al-Choujaïya
Plus de 200 familles dans la rue après l’incendie d’un camp de déplacés à Al-Choujaïya
Le ministère a, dans un communiqué, condamné fermement l’incendie des tentes et le déplacement forcé des familles, qualifiant ces actes de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, dénonçant par la même occasion, la violation du droit international humanitaire et des Conventions de Genève, qui prévoient la protection des populations civiles en période de conflit.
Le ministère palestinien a tenu l’entité sioniste pour responsable de la poursuite du processus génocidaire et du ciblage des tentes et des centres d’hébergement des personnes déplacées, soulignant que ces crimes sont commis sous une couverture politique et militaire totale, dans un contexte de silence international injustifiable.
Face à cette situation meurtrière, les autorités ont appelé la communauté internationale, les Nations unies, le Conseil de sécurité et les organisations de défense des droits humains à sortir de leur silence suspect, à intervenir en urgence et à exercer une pression pour mettre fin aux crimes génocidaires ainsi qu’à la campagne continue d’incendies et de destructions visant les civils sans défense.
Cette nouvelle alerte intervient dans un contexte de crise humanitaire persistante à Ghaza, où les destructions et les déplacements de population aggravent la vulnérabilité des civils, notamment ceux qui ont perdu leur logement et dépendent des structures d’accueil pour se mettre à l’abri.



