Entre menaces et recherche de porte de sortie
A croire certains médias occidentaux, le président américain, Donald Trump, serait sur le point de donner l’ordre pour de nouvelles attaques contre l’Iran. Et même si les informations sont contradictoires, ce qui reste, par contre sûr, c’est l’excitation qui s’est emparée des sionistes qui n’attendent que le feu vert des Américains pour continuer cette guerre grandement inspirée par le criminel Netanyahou.
Netanyahou, et celà est connu de tous, est un fervent partisan du désordre permanent qu’il impose à la région depuis plusieurs années déjà, multipliant les agressions et les crimes que ce soit à Ghaza, en Cisjordanie, en Syrie ou au Liban. La seule stratégie de cette entité est de semer le chaos partout et de pousser vers une déstabilisation généralisée de tous les pays du Moyen-Orient, y compris de ces régimes arabes qui sont aujourd’hui leurs complices, mais qui connaîtront un dur retour de bâton, car Netanyahou ne pense qu’aux seuls intérêts de ses visions hégémoniques.
Pour le moment, le retour des affrontements et la reprise de la guerre est entre les mains du président américain qui , comme à son accoutumée, souffle le chaud et le froid. Certains parlent d’une décision qui sera prise sous 24 heures, mais avec Trump tous les scénarios restent possibles.
Il se pourrait qu’il y ait reprise des hostilités, comme un retour à la diplomatie et aux pourparlers, et peut être même la signature d’un accord. Mais dans tous les cas, il y a une chose de sûr, le locataire de la Maison Blanche veut se tirer au plus vite de ce guêpier où il s’est retrouvé, après que Netanyahou lui ait vendu un scénario de guerre qui serait plié en deux semaines maximum.
Mais, et les faits sur le terrain l’ont confirmé, il n’en fut rien et l’Iran a fait preuve d’une résilience et d’une stratégie de guerre auxquelles les Américains ne s’attendaient pas. Et pour Trump, il ne suffit pas juste d’arrêter la guerre diplomatiquement ou militairement, mais de donner l’impression d’en être sorti vainqueur. Il en va de son image et de son orgueil démesuré. Et pour celà, on laisse entendre que la prochaine offensive sera destructrice et ciblera toutes les infrastructures iraniennes entre ponts, routes, centrales électriques et tout ce qui s’ensuit. En somme une guerre totale qui pourrait sauver la face à un président qui a poussé la communication à son extrême, jusqu’à la caricature.
Par Abdelmadjid Blidi