EDITO
Le crime ne paie pas
Le crime ne paie pas
Que propose le Maroc à ses voisins de l’est et du nord ? En laissant se développer des activités illicites le long de sa frontière Est, et user de sa frontière nord, comme moyen de coercition, le Makhzen semble adopter une posture qui dénote d’un recours à des moyens peu conventionnels pour faire face à un état de fait qui s’est accumulée durant des décennies.
Les phénomènes liés au trafic de drogue et les mouvements migratoires plus que suspects illustrent une réalité complexe et, pour certains, kafkaïenne, qui interpelle sur la gestion du voisinage entre deux nations qui ne demandent rien d’autres que l’application du droit internationale en matière de voisinage.
Il faut reconnaître que les deux grands axes problématiques qui minent les rapports au Maghreb et vers la Méditerranée, et risquent de favoriser l’émergence d’un espace parallèle fondé sur la criminalité, donnent l’impression que le royaume marocain s’en lave les mains. Il refuse toute coopération sérieuse sur les deux dossiers, de la drogue et la migration illégal. Son obsession pour le Sahara occidental semble lui fait commettre les pires des comportements, susceptible de conduire son propre peuple vers l’irréparable. Et pour cause, les deux activités criminelles sont pratiquées majoritairement par des Marocains. Ils vivent donc du fruit d’actes répréhensibles qui causent du tort à l’Algérie et l’Espagne. De la à craindre l’émergence d’une entité politico-mafieuses organisés aux frontières, il y a un pas que certains observateurs n’hésitent pas à franchir. Une raison objective à cette observation : le laxisme évident dans la traque des trafiquants de drogues et des réseaux de passeurs de migrants. Mais ce qui est plus inquiétant, c’est l’implication d’agents des Douanes et des fonctionnaires dans ces trafics.
L’actualité récente montre un voisin marocain demeurant passif devant l’aggravation des trafics. Il y a dans l’attitude du Makhzen une volonté de fuir ses responsabilités, ou alors, ces agents savent tout et ferment les yeux. Il donne la nette impression d’adopter une approche singulière qui laisse entrer sur son territoire des individus susceptibles d’être impliqués dans des activités illicites, portant sur le trafic de drogue et l’émigration illégale. La stratégie du Makhzen consiste à ouvrir ses frontières aux criminels de tout bord, tant que ces derniers servent son intérêt, celui de lui donner l’opportunité d’exercer des pressions sur ses voisins. La drogue pour l’Algérie et les migrants illégaux pour l’Espagne. Une telle attitude ne peut être acceptable pour des nations responsables et certainement pas pour l’Algérie, qui n’a jamais cédé au chantage, surtout lorsqu’il s’appuie sur des moyens criminels.
Les phénomènes liés au trafic de drogue et les mouvements migratoires plus que suspects illustrent une réalité complexe et, pour certains, kafkaïenne, qui interpelle sur la gestion du voisinage entre deux nations qui ne demandent rien d’autres que l’application du droit internationale en matière de voisinage.
Il faut reconnaître que les deux grands axes problématiques qui minent les rapports au Maghreb et vers la Méditerranée, et risquent de favoriser l’émergence d’un espace parallèle fondé sur la criminalité, donnent l’impression que le royaume marocain s’en lave les mains. Il refuse toute coopération sérieuse sur les deux dossiers, de la drogue et la migration illégal. Son obsession pour le Sahara occidental semble lui fait commettre les pires des comportements, susceptible de conduire son propre peuple vers l’irréparable. Et pour cause, les deux activités criminelles sont pratiquées majoritairement par des Marocains. Ils vivent donc du fruit d’actes répréhensibles qui causent du tort à l’Algérie et l’Espagne. De la à craindre l’émergence d’une entité politico-mafieuses organisés aux frontières, il y a un pas que certains observateurs n’hésitent pas à franchir. Une raison objective à cette observation : le laxisme évident dans la traque des trafiquants de drogues et des réseaux de passeurs de migrants. Mais ce qui est plus inquiétant, c’est l’implication d’agents des Douanes et des fonctionnaires dans ces trafics.
L’actualité récente montre un voisin marocain demeurant passif devant l’aggravation des trafics. Il y a dans l’attitude du Makhzen une volonté de fuir ses responsabilités, ou alors, ces agents savent tout et ferment les yeux. Il donne la nette impression d’adopter une approche singulière qui laisse entrer sur son territoire des individus susceptibles d’être impliqués dans des activités illicites, portant sur le trafic de drogue et l’émigration illégale. La stratégie du Makhzen consiste à ouvrir ses frontières aux criminels de tout bord, tant que ces derniers servent son intérêt, celui de lui donner l’opportunité d’exercer des pressions sur ses voisins. La drogue pour l’Algérie et les migrants illégaux pour l’Espagne. Une telle attitude ne peut être acceptable pour des nations responsables et certainement pas pour l’Algérie, qui n’a jamais cédé au chantage, surtout lorsqu’il s’appuie sur des moyens criminels.
— Par Nabil.G