EDITO
La promesse algérienne pour la Palestine
La promesse algérienne pour la Palestine
La question palestinienne doit occuper une place centrale dans l’agenda international. Cette position algérienne sonne comme un test de la capacité à respecter le droit international, par les nations réunies, depuis avant-hier, au siège de l’ONU pour leur Assemblée générale annuelle. Et à travers ce droit, établi par une partie de l’humanité pour que les horreurs de la seconde guerre mondiale ne se répètent plus, l’obligation lui est faite de reconnaître les droits des peuples à disposer d’eux-mêmes et à refuser les mécanismes qui sapent toute perspective de règlement.
Inscrire la question palestinienne en tête de l’agenda de la communauté internationale, c’est faire preuve de réalisme politique. Et ce n’est ni une affabulation, ni un excès d’idéologie que d’affirmer pareil agenda. Gardons-nous de fa8blir face à cette revendication légitime, car elle répond à une situation de génocide en Palestine. Ce dont souffre les Palestiniens, entre autres coups d’une humanité passive, c’est de l’absence d’un solution politique négociée, fondée sur des garanties de sécurité mutuelle, de dignité et de justice pour un peuple qui ne demande rien de plus que de vivre en paix sur la terre de ses ancêtres. Garder ouvert le chapitre palestinien quoi qu’il advienne est une promesse que l’Algérie a faite à l’endroit de victimes absolument innocentes, mais aussi pour que triomphe un jour ou l’autre le droit international.
Le combat de l’Algérie n’est certes pas facile, c’est même le plus complexe que la République ait eu à mener sur la scène internationale. Mais il demeure un acte de foi, de fidélité et de courage politique face à un monstre sioniste, dont les tentacules se sont glissés partout, sur l’ensemble des continents. Et c’est cette pieuvre qui dresse des obstacles systémiques, à travers une architecture de gouvernance mondiale qui donne à une seule nation un droit de vie ou de mort sur des millions d’âmes. Disons-le clairement, ce sont ceux qui ont voté en faveur du droit international qui ont créé le monstre. Une contradiction majeure qui enchaîne l’humanité entière et la met face à un génocide, découvrant ainsi toute son impuissance.
Ce que veulent les génocidaires, c’est que cette impuissance nous détourne de l’horreur. Mais l’humanité doit s’armer de cette mauvaise conscience pour en faire une arme pour abattre le sionisme. Oui ! nous regardons un peuple disparaître sous nos yeux, mais nous n’abandonnons pas. Nous ne cesserons pas de dénoncer, jusqu’à la disparition du mal ! En cela, Ahmed Attaf nous rappelle que l’avenir ne dépend pas d’un moment spectaculaire mais d’une série d’initiatives cohérentes, respectueuses du droit et pensées pour le long terme. L’enjeu est là, clair. Il faut y croire, y investir, et travailler, sans relâche, pour que la paix ait enfin droit de cité dans les enceintes internationales et dans les vies des Palestiniens.
Inscrire la question palestinienne en tête de l’agenda de la communauté internationale, c’est faire preuve de réalisme politique. Et ce n’est ni une affabulation, ni un excès d’idéologie que d’affirmer pareil agenda. Gardons-nous de fa8blir face à cette revendication légitime, car elle répond à une situation de génocide en Palestine. Ce dont souffre les Palestiniens, entre autres coups d’une humanité passive, c’est de l’absence d’un solution politique négociée, fondée sur des garanties de sécurité mutuelle, de dignité et de justice pour un peuple qui ne demande rien de plus que de vivre en paix sur la terre de ses ancêtres. Garder ouvert le chapitre palestinien quoi qu’il advienne est une promesse que l’Algérie a faite à l’endroit de victimes absolument innocentes, mais aussi pour que triomphe un jour ou l’autre le droit international.
Le combat de l’Algérie n’est certes pas facile, c’est même le plus complexe que la République ait eu à mener sur la scène internationale. Mais il demeure un acte de foi, de fidélité et de courage politique face à un monstre sioniste, dont les tentacules se sont glissés partout, sur l’ensemble des continents. Et c’est cette pieuvre qui dresse des obstacles systémiques, à travers une architecture de gouvernance mondiale qui donne à une seule nation un droit de vie ou de mort sur des millions d’âmes. Disons-le clairement, ce sont ceux qui ont voté en faveur du droit international qui ont créé le monstre. Une contradiction majeure qui enchaîne l’humanité entière et la met face à un génocide, découvrant ainsi toute son impuissance.
Ce que veulent les génocidaires, c’est que cette impuissance nous détourne de l’horreur. Mais l’humanité doit s’armer de cette mauvaise conscience pour en faire une arme pour abattre le sionisme. Oui ! nous regardons un peuple disparaître sous nos yeux, mais nous n’abandonnons pas. Nous ne cesserons pas de dénoncer, jusqu’à la disparition du mal ! En cela, Ahmed Attaf nous rappelle que l’avenir ne dépend pas d’un moment spectaculaire mais d’une série d’initiatives cohérentes, respectueuses du droit et pensées pour le long terme. L’enjeu est là, clair. Il faut y croire, y investir, et travailler, sans relâche, pour que la paix ait enfin droit de cité dans les enceintes internationales et dans les vies des Palestiniens.
— Par Nabil.G