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Diplomatie : Ahmed Taleb Ibrahimi a beaucoup fait en faveur du droit des peuples à l’autodétermination

Diplomatie

Ahmed Taleb Ibrahimi a beaucoup fait en faveur du droit des peuples à l’autodétermination

Le Dr Ahmed Taleb Ibrahimi a beaucoup fait en faveur du droit des peuples à l’autodétermination, notamment lorsqu’il occupait le poste de ministre des Affaires étrangères, a indiqué lundi à Alger Pr Ahmed Adimi, historien et chercheur.

«Le Dr Ahmed Taleb Ibrahimi a fait un travail important pour le droit des peuples à l’autodétermination», a soutenu M. Adimi qui animait une conférence sur le parcours de cette personnalité, tenue en marge du Salon international du livre d’Alger (Sila).

«Lorsqu’il était ministre des Affaires étrangères, Ibrahimi a donné un poids certain à la diplomatie algérienne», a insisté l’intervenant, précisant qu’il a également laissé son empreinte dans d’autres domaines à travers les différents postes qu’il avait occupés.

«Lorsque l’on parle du Dr Ahmed Taleb Ibrahimi, on parle du militant, du médecin, du ministre, du diplomate et aussi du chercheur. Il était tout cela à la fois», a signalé Pr Adimi.

Dr Ibrahimi a beaucoup fait pour le secteur de l’éducation aussi, a-t-il dit, soulignant ses efforts dans le renforcement des structures de l’enseignement au profit des enfants des régions les plus isolées.

Plus tard, en tant que ministre de la communication et de la culture, il a été à l’origine de nombreuses réalisations dont certaines sont palpables encore aujourd’hui, mais l’aura qu’il avait en tant que ministre des Affaires étrangères avait une dimension particulière.

Dans les années quatre-vingt, lorsqu’il a occupé le poste de ministre des Affaires étrangères, il a eu un impact durable sur la diplomatie du pays tout particulièrement à travers les efforts déployés pour garantir aux peuples opprimés le droit de jouir de leur droit à l’autodétermination, a expliqué le professeur.

Prenant la parole, à son tour, Pr Naoufel El Mili, politologue et essayiste, a abondé dans le même sens en rappelant que le défunt président Houari Boumediene faisait confiance à Ibrahimi pour les dossiers les plus sérieux. Il avait même fait appel à lui, alors qu’il n’était pas encore ministre des Affaires étrangères, dans le cadre des négociations et les efforts de la médiation internationale.

Les livres laissés par Ibrahimi représentent des témoignages précieux sur la période coloniale et sur celle de l’Algérie indépendante, a-t-il soutenu, soulignant à la fois la grandeur et la modestie de cette personnalité marquante de l’histoire de l’Algérie.

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