EDITO
Furie guerrière
Furie guerrière
Dans la furie guerrière qui a détruit tant de pays qui oblige bien d’autres à une mort lente, les puissants de ce monde ont toujours joué à armer les rebelles d’un coté et les Etats de l’autre. Tantôt, ils arment les insurgés, tantôt, ils apportent un aide conséquente aux régimes, selon que l’un ou l’autre fasse l’allégeance à une prétendue civilisation des Droits de l’homme.
Ces puissants qui, soit dit en passant, se partagent le monde, s’accusent mutuellement de faire perdurer des conflits fratricides, mais dans les coulisses pardonnent tous les crimes que commettent leur vassaux. Les uns estiment criminel de poursuivre la fourniture d’armes et de munitions à un gouvernement qui « tue son peuple », les seconds soupçonnent une tentative de semer le chaos dans plusieurs points de la planète et accusent les premiers d’armer des terroristes en puissance qui retourneront leur armes contre d’autres pays que les puissants leurs désignent. Entre les deux, des peuples entiers se meurent et ceux qui survivent, souffrent quotidiennement dans des camps de déplacés et manquent de tout.
L’équation géopolitique de cette troisième décade du 21e siècle est d’abord l’illustration que l’humanité n’a pas évolué d’un iota lorsqu’il s’agit d’enjeux dits stratégiques. L’homme a toujours tué son prochain pour le pouvoir. Il continue à le faire en Afrique, en Europe, en Asie et ailleurs. La différence avec les précédentes guerres civiles que les humains que nous sommes avons connu dans notre majorité, c’est la présence des caméras dont les images sont plaquées sur des discours faussement mielleux des dirigeants du monde. Ces derniers se désolent devant les caméras de ce qui arrive aux peuples et arment les belligérants, jusqu’à effondrement total des pays cibles.
En fait, ce qui s’est greffé dans la gestion des crises, c’est l’aspect hypocrite qu’apporte l’audiovisuel moderne. Et franchement cela rend les relations internationales exécrables. En tout cas, on ne voit pas comment donner une chance à la paix dans un contexte guerrier où tous ceux qui ont du poids poussent à la confrontation. On le voit dans la folie américano-sioniste contre l’Iran, dans l’horrible entreprise génocidaire sioniste en Palestine, dans la grotesque hypocrisie otanienne en Ukraine.
Dans ce chaos indescriptible, beaucoup d’initiatives méritent d’être soutenues et appuyées par la société civile à l’échelle internationale. Mais les réseaux sociaux, les médias et autres think-thank guerriers, la mode n’est pas à la paix entre les hommes. Tant qu’il y a cette stupide course à la puissance, rien de bon ne sortira des classes dirigeantes qui cumulent pouvoir, argent, puissance et moyen médiatique. En d’autres termes, une minorité mondialisée se permet d’effrayer une partie de l’humanité, terroriser une autre, pratiquer la prédation et endormir une autre encore.
Ces puissants qui, soit dit en passant, se partagent le monde, s’accusent mutuellement de faire perdurer des conflits fratricides, mais dans les coulisses pardonnent tous les crimes que commettent leur vassaux. Les uns estiment criminel de poursuivre la fourniture d’armes et de munitions à un gouvernement qui « tue son peuple », les seconds soupçonnent une tentative de semer le chaos dans plusieurs points de la planète et accusent les premiers d’armer des terroristes en puissance qui retourneront leur armes contre d’autres pays que les puissants leurs désignent. Entre les deux, des peuples entiers se meurent et ceux qui survivent, souffrent quotidiennement dans des camps de déplacés et manquent de tout.
L’équation géopolitique de cette troisième décade du 21e siècle est d’abord l’illustration que l’humanité n’a pas évolué d’un iota lorsqu’il s’agit d’enjeux dits stratégiques. L’homme a toujours tué son prochain pour le pouvoir. Il continue à le faire en Afrique, en Europe, en Asie et ailleurs. La différence avec les précédentes guerres civiles que les humains que nous sommes avons connu dans notre majorité, c’est la présence des caméras dont les images sont plaquées sur des discours faussement mielleux des dirigeants du monde. Ces derniers se désolent devant les caméras de ce qui arrive aux peuples et arment les belligérants, jusqu’à effondrement total des pays cibles.
En fait, ce qui s’est greffé dans la gestion des crises, c’est l’aspect hypocrite qu’apporte l’audiovisuel moderne. Et franchement cela rend les relations internationales exécrables. En tout cas, on ne voit pas comment donner une chance à la paix dans un contexte guerrier où tous ceux qui ont du poids poussent à la confrontation. On le voit dans la folie américano-sioniste contre l’Iran, dans l’horrible entreprise génocidaire sioniste en Palestine, dans la grotesque hypocrisie otanienne en Ukraine.
Dans ce chaos indescriptible, beaucoup d’initiatives méritent d’être soutenues et appuyées par la société civile à l’échelle internationale. Mais les réseaux sociaux, les médias et autres think-thank guerriers, la mode n’est pas à la paix entre les hommes. Tant qu’il y a cette stupide course à la puissance, rien de bon ne sortira des classes dirigeantes qui cumulent pouvoir, argent, puissance et moyen médiatique. En d’autres termes, une minorité mondialisée se permet d’effrayer une partie de l’humanité, terroriser une autre, pratiquer la prédation et endormir une autre encore.
— Par Nabil.G