EDITO
L’occident est le mal
L’occident est le mal
Le sionisme a encore frappé au Liban. Il a fait sept martyrs et de trois blessés, cible d’un bombardement contre une habitation près du village d’Ansar. Ce énième crime résonne comme un rappel brutal de la bestialité d’une entité hideuse et malfaisante. Que l’on se réfère à l’agence nationale de l’information ou à toute autre source, l’horreur demeure la même. Des maisons détruites, des familles privées de leurs proches, des secours empêchés ou retardés par les décombres et la poussière du désastre. Dans ce récit des tragédies quotidiennes, on voit aussi se déployer les détails qui font la gravité des événements. Et pour cause, la vallée entre Ansar et Zarariyeh entre dans la triste liste des cibles de l’entité génocidaire.
Au delà du quotidien plus que douloureux imposé à d’innocentes personnes, il y a dans le massacre perpétré par les sionistes au Proche-Orient, une affreuse statistique. Celle des victimes directes, des milliers d’estropiés, dont des enfants. Dans cette réalité tragique, on retient 4 335 martyrs, 12 277 blessés, à plus de 98%, des civils.
Au milieu de ce cortège de destructions de la vie dans les régions qui abrite les plus anciennes civilisations, se pose une question sur la place de la protection des civils. La réponse est évidente, lorsqu’on constate la nature de la cible et le mode opératoire des assassins. L’entité sioniste veut terroriser les Libanais après l’avoir fait avec les Palestiniens. Il n’y a, à proprement parler, pas de questions à se poser. On connaît le tueur. Et ceux qui disposent des moyens pour l’empêcher de sévir laissent le drame prendre des proportions gigantesques. Les occidentaux, c’est bien d’eux qu’il s’agit, sont même pressés de voir les sionistes finir leur sale besogne, pour ensuite, pouvoir reparler de droit de l’homme.
L’une de leurs organisations, Human Rights Watch, fait mine d’en appeler aux Nations unies pour maintenir une présence internationale au Liban.
Cette organisation et bien d’autres qui, en réalité sont des officines de quelque obscure services de renseignement ont fait du droit international humanitaire un concept abstrait. Il s’épuise à chaque crime de masse que commet le sionisme au Liban et en Palestine. Cet occident démasqué par sa propre créature, dont il a planté le germe en terre de Palestine, en 1948, quelques années après avoir, lui-même, commis son énième génocide sur ses propres terres, après les horreurs de l’esclavage, le colonialisme et la prédation des richesses des peuples, veut transformer des contre-vérités, en usant de rhétorique déshumanisante. D’ailleurs, ses médias sont passés maîtres du genre. Ils ouvrent leurs micros après le déblaiement des décombres et l’acheminement des blessés. Ils braquent leurs caméras ailleurs, histoire de tromper leurs opinions publiques.
Il est important de relever que cet occident décadent, complice de tous les génocides n’est pas la communauté internationale. Il faut que celle-ci puisse trouver le chemin vers le rétablissement de la Justice en ce bas monde. L’occident n’est pas la solution, c’est le mal.
Au delà du quotidien plus que douloureux imposé à d’innocentes personnes, il y a dans le massacre perpétré par les sionistes au Proche-Orient, une affreuse statistique. Celle des victimes directes, des milliers d’estropiés, dont des enfants. Dans cette réalité tragique, on retient 4 335 martyrs, 12 277 blessés, à plus de 98%, des civils.
Au milieu de ce cortège de destructions de la vie dans les régions qui abrite les plus anciennes civilisations, se pose une question sur la place de la protection des civils. La réponse est évidente, lorsqu’on constate la nature de la cible et le mode opératoire des assassins. L’entité sioniste veut terroriser les Libanais après l’avoir fait avec les Palestiniens. Il n’y a, à proprement parler, pas de questions à se poser. On connaît le tueur. Et ceux qui disposent des moyens pour l’empêcher de sévir laissent le drame prendre des proportions gigantesques. Les occidentaux, c’est bien d’eux qu’il s’agit, sont même pressés de voir les sionistes finir leur sale besogne, pour ensuite, pouvoir reparler de droit de l’homme.
L’une de leurs organisations, Human Rights Watch, fait mine d’en appeler aux Nations unies pour maintenir une présence internationale au Liban.
Cette organisation et bien d’autres qui, en réalité sont des officines de quelque obscure services de renseignement ont fait du droit international humanitaire un concept abstrait. Il s’épuise à chaque crime de masse que commet le sionisme au Liban et en Palestine. Cet occident démasqué par sa propre créature, dont il a planté le germe en terre de Palestine, en 1948, quelques années après avoir, lui-même, commis son énième génocide sur ses propres terres, après les horreurs de l’esclavage, le colonialisme et la prédation des richesses des peuples, veut transformer des contre-vérités, en usant de rhétorique déshumanisante. D’ailleurs, ses médias sont passés maîtres du genre. Ils ouvrent leurs micros après le déblaiement des décombres et l’acheminement des blessés. Ils braquent leurs caméras ailleurs, histoire de tromper leurs opinions publiques.
Il est important de relever que cet occident décadent, complice de tous les génocides n’est pas la communauté internationale. Il faut que celle-ci puisse trouver le chemin vers le rétablissement de la Justice en ce bas monde. L’occident n’est pas la solution, c’est le mal.
— Par Nabil.G