EDITO
Liberté de la presse dites-vous ?
Liberté de la presse dites-vous ?
Le chiffre est brutal : 108 attaques contre des journalistes et des professionnels des médias. Cette statistique ne provient pas de Russie, de Chine ou d’ailleurs en Afrique. Les médias persécutés sont palestiniens. Et ce chiffre concerne seulement le mois de juillet ! La brute derrière cet acharnement unique au monde est l’entité sioniste. Il y a là, la démonstration criante du coût de l’information lorsque la liberté de la presse est prise en otage par la violence et l’impunité.
Derrière chaque numéro se cache une réalité vécue par des hommes et des femmes qui, malgré les risques, se tiennent debout pour informer leurs publics, pour documenter des faits, pour préserver une mémoire collective menacée. Le comité des libertés du syndicat palestinien de la presse fait état d’arrestations, de passages à tabac, d’interrogatoires, de détentions et d’interdictions de couvrir des événements. On y ajoute des ciblages par bombes sonores et lacrymogènes, des agressions de colons, des perquisitions de domiciles et de sièges médiatiques, des saisies et destructions de matériel. En d’autres termes, la violence n’épargne pas les professions de l’information, ni leurs outils, ni leurs lieux de travail.
Le rapport du syndicat distingue clairement les sources et les actions documenté, à l’image de détentions et entraves à l’exercice de la profession, agressions et intimidations portées par des acteurs non étatiques, attaques directes contre des infrastructures médiatiques, et même des interdictions d’accès à des lieux emblématiques comme la mosquée Al-Aqsa.
Cette liste n’est pas seulement descriptive, elle appelle à une réaction forte et collective. Elle demande, d’abord et avant tout, la protection des professionnels des médias, le respect de la liberté de la presse et du droit du public à l’information, et enfin la responsabilisation des auteurs des violences.
Dans un pays où plus d’une centaine, de journalistes exerçant pour une multitude de médias, dont des agences occidentales et des chaînes de télévisions du monde entier, sortir un chiffre mensuel peut paraître anecdotique. Les médias européens traiteront l’information en ignorant la véritable tragédie, celle du meurtre de journalistes, dont le seul tort est de vouloir exercer leur métier. C’est la réalité frappante d’un régime fasciste, soutenu par une myriade d’Etats lâches et incapable d’élever la voix face à lui. Ces pouvoirs dits démocraties doivent savoir qu’il ne s’agit pas seulement de travail journalistique est entravé. Il y a massacre prémédité de tout ce qui est palestiniens. Car, les journalistes ne sont pas les seules cibles des sionistes. Des femmes et des enfants, absolument innocents sont quotidiennement massacrés. Et c’est une réalité documentée.
Le coût humain est immense. L’avenir de l’information dans les territoires occupés en Palestine est plus qu’incertain, en même temps d’ailleurs que la santé démocratique de l’humanité entière et plus particulièrement cet occident lâche.
Derrière chaque numéro se cache une réalité vécue par des hommes et des femmes qui, malgré les risques, se tiennent debout pour informer leurs publics, pour documenter des faits, pour préserver une mémoire collective menacée. Le comité des libertés du syndicat palestinien de la presse fait état d’arrestations, de passages à tabac, d’interrogatoires, de détentions et d’interdictions de couvrir des événements. On y ajoute des ciblages par bombes sonores et lacrymogènes, des agressions de colons, des perquisitions de domiciles et de sièges médiatiques, des saisies et destructions de matériel. En d’autres termes, la violence n’épargne pas les professions de l’information, ni leurs outils, ni leurs lieux de travail.
Le rapport du syndicat distingue clairement les sources et les actions documenté, à l’image de détentions et entraves à l’exercice de la profession, agressions et intimidations portées par des acteurs non étatiques, attaques directes contre des infrastructures médiatiques, et même des interdictions d’accès à des lieux emblématiques comme la mosquée Al-Aqsa.
Cette liste n’est pas seulement descriptive, elle appelle à une réaction forte et collective. Elle demande, d’abord et avant tout, la protection des professionnels des médias, le respect de la liberté de la presse et du droit du public à l’information, et enfin la responsabilisation des auteurs des violences.
Dans un pays où plus d’une centaine, de journalistes exerçant pour une multitude de médias, dont des agences occidentales et des chaînes de télévisions du monde entier, sortir un chiffre mensuel peut paraître anecdotique. Les médias européens traiteront l’information en ignorant la véritable tragédie, celle du meurtre de journalistes, dont le seul tort est de vouloir exercer leur métier. C’est la réalité frappante d’un régime fasciste, soutenu par une myriade d’Etats lâches et incapable d’élever la voix face à lui. Ces pouvoirs dits démocraties doivent savoir qu’il ne s’agit pas seulement de travail journalistique est entravé. Il y a massacre prémédité de tout ce qui est palestiniens. Car, les journalistes ne sont pas les seules cibles des sionistes. Des femmes et des enfants, absolument innocents sont quotidiennement massacrés. Et c’est une réalité documentée.
Le coût humain est immense. L’avenir de l’information dans les territoires occupés en Palestine est plus qu’incertain, en même temps d’ailleurs que la santé démocratique de l’humanité entière et plus particulièrement cet occident lâche.
— Par Nabil.G