EDITO
Le chaos permanent
Le chaos permanent
Les conditions de vie des Palestiniens que ce soit en Cisjordanie et surtout à Ghaza n’ont connu aucune évolution positive. La faim, le manque d’eau, la quasi absence de soins font désormais encore et toujours le quotidien des quelques deux millions d’habitants de Ghaza.
Des conditions de vie insoutenables, auxquelles il faut toujours ajouter cette menace permanente de bombardement qui plane sur la tête d’innocents enfants et femmes déjà traumatisés par près de 3 ans d’un génocide des plus cruels connus ces dernières années. Un génocide qui s’est déroulé à huis clos, et où l’armée d’occupation a déjà assassiné des dizaines de journalistes, pour que jamais la vérité ne soit documentée. Un génocide dont les auteurs sont encore libres et continuent de tuer et d’affamer tout un peuple sans jamais être inquiétés réellement.
Une horde de tueurs qui continue d’imposer sa stratégie meurtrière à un peuple désarmé, qui fait face aux pires conditions possibles sur cette terre. Aujourd’hui, et depuis pratiquement le mois de juin, Ghaza ne fait plus la Une de la presse internationale et ceci peut donner la fausse impression que les choses se sont améliorées, alors qu’il n’en est rien. Les Palestiniens meurent à petit feu, mais aussi par mort violente dans une quasi indifférence.
Un état de fait qui a été mis en avant par le ministre algerien des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, qui a indiqué lors de la rencontre de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), tenue à Djeddah en Arabie Saoudite que “ cette réunion se tient aujourd”hui alors que la situation en Palestine occupée est grave et ne cesse de s’aggraver, sur fond de violations quotidiennes en Cisjordanie et à El Qods, avec la persistance de la catastrophe humanitaire à Ghaza, atteignant un degré d’horreur rarement égalé dans l’histoire contemporaine de l’humanité», et estimant que cette «tragédie ne peut être expliquée que comme le résultat d’une volonté systématique de détruire les conditions mêmes de la vie, de détruire le présent d’un peuple qui aspire à la liberté, de détruire l’avenir d’une nation qui aspire à la paix et de détruire la mémoire d’une terre qui ne demande qu’à rester la terre de ses habitants et de ses propriétaires légitimes».
L’entité sioniste a délibérément choisi de se mettre en situation de hors la loi, piétinant la légalité internationale et refusant de se soumettre à ses engagements même, comme elle s’entête encore à le faire en refusant de mettre en œuvre la deuxième phase de l’accord mis en place pourtant par son allié américain, Donald Trump. Mais le criminel Netanyahou n’a jamais considéré la paix comme un objectif. Sa seule obsession c’est la guerre et le chaos permanent, et cela dans le silence complice d’une communauté internationale qui continue à regarder ailleurs.
Des conditions de vie insoutenables, auxquelles il faut toujours ajouter cette menace permanente de bombardement qui plane sur la tête d’innocents enfants et femmes déjà traumatisés par près de 3 ans d’un génocide des plus cruels connus ces dernières années. Un génocide qui s’est déroulé à huis clos, et où l’armée d’occupation a déjà assassiné des dizaines de journalistes, pour que jamais la vérité ne soit documentée. Un génocide dont les auteurs sont encore libres et continuent de tuer et d’affamer tout un peuple sans jamais être inquiétés réellement.
Une horde de tueurs qui continue d’imposer sa stratégie meurtrière à un peuple désarmé, qui fait face aux pires conditions possibles sur cette terre. Aujourd’hui, et depuis pratiquement le mois de juin, Ghaza ne fait plus la Une de la presse internationale et ceci peut donner la fausse impression que les choses se sont améliorées, alors qu’il n’en est rien. Les Palestiniens meurent à petit feu, mais aussi par mort violente dans une quasi indifférence.
Un état de fait qui a été mis en avant par le ministre algerien des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, qui a indiqué lors de la rencontre de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), tenue à Djeddah en Arabie Saoudite que “ cette réunion se tient aujourd”hui alors que la situation en Palestine occupée est grave et ne cesse de s’aggraver, sur fond de violations quotidiennes en Cisjordanie et à El Qods, avec la persistance de la catastrophe humanitaire à Ghaza, atteignant un degré d’horreur rarement égalé dans l’histoire contemporaine de l’humanité», et estimant que cette «tragédie ne peut être expliquée que comme le résultat d’une volonté systématique de détruire les conditions mêmes de la vie, de détruire le présent d’un peuple qui aspire à la liberté, de détruire l’avenir d’une nation qui aspire à la paix et de détruire la mémoire d’une terre qui ne demande qu’à rester la terre de ses habitants et de ses propriétaires légitimes».
L’entité sioniste a délibérément choisi de se mettre en situation de hors la loi, piétinant la légalité internationale et refusant de se soumettre à ses engagements même, comme elle s’entête encore à le faire en refusant de mettre en œuvre la deuxième phase de l’accord mis en place pourtant par son allié américain, Donald Trump. Mais le criminel Netanyahou n’a jamais considéré la paix comme un objectif. Sa seule obsession c’est la guerre et le chaos permanent, et cela dans le silence complice d’une communauté internationale qui continue à regarder ailleurs.
— Par Abdelmadjid Blidi